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ANDRE JACQUES - LUC BRULEZRédigé par La rédaction le Vendredi 23 Octobre 2009
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En 15 ans, Systemat Luxembourg a bien changé
Crise ou pas, Systemat Luxembourg trace sa voie. Crise ou pas, l’entreprise de Capellen s’en sort plutôt bien: profitabilité depuis la première année d’activité, en 1994, y compris au terme du premier semestre de cette année 2009. «Nous avons également réalisé un troisième trimestre meilleur que prévu, précise André Jacques, General & Services Manager, Systemat Luxembourg PSF. Dans le secteur financier, on nous demande toujours plus. En particulier pour rapprocher l’IT des métiers de nos clients. De là, notre offre de BTO, basée sur un monitoring avancé jusqu’aux transactions, que nous nous apprêtons à lancer.»
Non seulement Systemat Luxembourg multiplie les projets, mais, surtout, l’entreprise étend son champ d’action. On la voit aussi bien dans l’infrastructure (consolidation de l’environnement serveurs chez Foyer Assurances), la délégation de compétences (mise à disposition de ressources spécialisées UNIX à la BCEE) que dans la consultance (réalisation de deux études portant sur l’évolution de l’infrastructure DRP et back-up chez Fortis Assurances Luxembourg). Le Systemat de 2009 est bien différent de l’activité lancée en 1994, dix ans après ses premiers pas en Belgique. Systemat Luxembourg avait démarré modestement via le rachat d’une petite société de quatre personnes établie route d’Arlon: distribution d’équipements, un peu d’intégration. Aujourd’hui, la société emploie 75 personnes et a dépassé, en 2008, les 25 millions d’EUR de chiffre d’affaires -la moitié de ce volume est réalisée auprès de grands comptes de la Place (avec une présence revendiquée de 30% dans le Top 100 des entreprises grand-ducales en termes d’effectifs et de 50% dans le Top 10) et 20% auprès des PME.
Crise ou pas, Systemat Luxembourg trace sa voie. Crise ou pas, l’entreprise de Capellen s’en sort plutôt bien: profitabilité depuis la première année d’activité, en 1994, y compris au terme du premier semestre de cette année 2009. «Nous avons également réalisé un troisième trimestre meilleur que prévu, précise André Jacques, General & Services Manager, Systemat Luxembourg PSF. Dans le secteur financier, on nous demande toujours plus. En particulier pour rapprocher l’IT des métiers de nos clients. De là, notre offre de BTO, basée sur un monitoring avancé jusqu’aux transactions, que nous nous apprêtons à lancer.»
Non seulement Systemat Luxembourg multiplie les projets, mais, surtout, l’entreprise étend son champ d’action. On la voit aussi bien dans l’infrastructure (consolidation de l’environnement serveurs chez Foyer Assurances), la délégation de compétences (mise à disposition de ressources spécialisées UNIX à la BCEE) que dans la consultance (réalisation de deux études portant sur l’évolution de l’infrastructure DRP et back-up chez Fortis Assurances Luxembourg). Le Systemat de 2009 est bien différent de l’activité lancée en 1994, dix ans après ses premiers pas en Belgique. Systemat Luxembourg avait démarré modestement via le rachat d’une petite société de quatre personnes établie route d’Arlon: distribution d’équipements, un peu d’intégration. Aujourd’hui, la société emploie 75 personnes et a dépassé, en 2008, les 25 millions d’EUR de chiffre d’affaires -la moitié de ce volume est réalisée auprès de grands comptes de la Place (avec une présence revendiquée de 30% dans le Top 100 des entreprises grand-ducales en termes d’effectifs et de 50% dans le Top 10) et 20% auprès des PME.
Luxembourg: via cette organisation spécifique, localisée à Luxembourg, nous comptons servir tous les très grands comptes, tous secteurs d’activités confondus.»
Derrière Luxembourg, il y a Jumet -le Technical Integration Center. Ce centre logistique, unique en Belgique, prépare aujourd’hui 85% des machines commercialisées. «Contrairement aux ‘box movers’, nous préparons, configurons , personnalisons et testons les équipements que nous installons ensuite, confirme Luc Brulez. C’est un différenciateur majeur. C’est aussi la démonstration de la pertinence de notre business model axé sur une approche segmentée du marché. On peut tout à la fois être proche des PME et répondre aux attentes de très grands comptes sans nécessairement devoir faire le grand écart!» Nouveau commentaire :
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MARCO HOUWEN



