Archivage en «pay-per-use»Mercredi 26 Mai 2010
Complémentaires, CETREL et I.R.I.S. font plate-forme commune au départ de Luxembourg. Etape suivante, l’e-invoicing.
Reconsidérer sa stratégie d’archivage pour économiser. Ce serait, aujourd’hui, la première motivation des entreprises. «Une entreprise luxembourgeoise de taille moyenne nous confiait récemment qu’elle achetait pour 200.000 EUR de papier par an et en dépensait 400.000 pour ensuite archiver ses dossiers papier. Ces ordres de grandeur n’ont rien d’étonnant, mais peu d’entreprises ont une vision claire de leurs coûts de création et de gestion de leurs documents», estime Renaud Oury, Vice President Shared Services, CETREL.
Aujourd’hui, CETREL ambitionne de devenir avec I.R.I.S., son partenaire applicatif, le tiers e-archiveur de référence garantissant la valeur légale de l’information numérique au départ d’une offre en mode SaaS. Le duo capitalise sur le lancement -récent- de son offre ECM (Enterprise Content Management) et IDR (Intelligent Document Recognition), déjà proposée en hébergement. «Le marché est demandeur, poursuit Renaud Oury. Tout en étant conscientes de l’intérêt de la dématérialisation, les PME, en particulier, hésitent à se lancer seules dans ce type de projet par nature coûteux et complexe en termes de déploiement et de maintien. En mode SaaS, par contre, vous n’avez plus à gérer des ‘problèmes’, mais seulement à contrôler le niveau de service proposé!»
D’une manière générale, souligne-t-on chez CETREL, la perception du SaaS a changé du tout au tout. Le modèle tend à devenir le «premier choix», les entreprises ne retenant la solution interne que par défaut, si techniquement ou opérationnellement, elles ne peuvent faire autrement. Ce qui s’explique: qui dit SaaS, dit environnements techniques redondants, monitoring et support permanents, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, sans compter la garantie des SLA.
L’archivage s’inscrira dans la même tendance. Une banque belge privilégie fortement le modèle SaaS, une alternative qui ne figurait pourtant pas initialement dans son RFP! «Dans le milieu financier, l’hébergement de la solution à Luxembourg est un plus, complète Renaud Oury. Le label PSF rassure. CETREL a notamment attiré des institutions financières de Suisse et de Singapour. Le futur label de Professionnel des Services de Dématérialisation et de Conservation renforcera encore un peu plus la confiance…»
CETREL et son partenaires avancent plusieurs «opportunités» très concrètes, y compris dans des secteurs qui n’étaient pas spécialement identifiés au départ et cela dans différents pays européens, à commencer là où I.R.I.S. est bien implanté. «Nous sommes parfaitement complémentaires. I.R.I.S. peut mettre en avant sa compétence métier, ses applications, sa reconnaissance et son audience internationale. Côté CETREL, membre du Six Group suisse, partenaire des banques et établissements financiers émetteurs de cartes de paiement, nous pouvons faire valoir vingt-cinq ans d’expérience en informatique mutualisée; CETREL a aussi été retenu par LuxTrust en tant que contractant principal pour construire et exploiter ensemble avec Clearstream, Hitec et eBRC, l’infrastructure nécessaire à la gestion de la signature électronique luxembourgeoise. Croyez-moi, ce sont des atouts majeurs dès qu’on aborde les questions de confiance et de pérennité intimement liées à l’archivage probant!»
Concrètement, la relation débute par un assessment afin d’évaluer la situation en termes de volumétries et de processus, également pour déterminer précisément les objectifs à terme -qui seront ensuite révisés tous les six mois. «Les aspects de pérennité, de conformité et les processus sont évidemment prioritaires», insiste encore Renaud Oury. La prestation, ensuite, sera facturée sur base d’un nombre défini de documents à archiver -de façon totalement transparente.
Prochaine étape, l’e-invoicing… intimement lié à l’archivage. CETREL y travaille. Sa solution, toujours en mode SaaS, devrait être disponible courant 2011. |
|
|
|
|





Luxembourg e-Archiving, l’archivage numérique dans sa globalité




