FR  separateur  NL
Solutions-magazine
 
 




Et si l’information devenait la pierre angulaire du développement durable?

Mercredi 24 Septembre 2008

Diminuer notre impact sur l'environnement et mieux gérer nos ressources. Bien. Encore faut-il pouvoir donner un contenu concret à cette ambition, donner également aux entreprises les outils pour se projeter dans un avenir fondé sur un nouveau modèle. Pistes de réflexions avec Thomas Spiller, Senior Director, International Programs SAS.



«Si nous disposons de systèmes plus sûrs, mieux secourus, contrôlés et auditables, il faut aujourd’hui penser plus loin que la disponibilité des informations. Demain, en effet, de nouvelles réglementations façonneront nos solutions, qui devront être capables de répondre aux contraintes accrues d'économies d'énergie ou de la gestion du CO 2 à l’échelle globale via des certificats d’émission. Au centre de l’échange d’information, à travers la Business Intelligence, le responsable informatique, en étroite collaboration avec les autres responsables stratégiques de l’entreprise, permettra à celle-ci de mesurer, gérer et piloter les trois axes du développement durable -environnemental, social et économique- et de déterminer et suivre les politiques mises en œuvre.»


Et si l’information devenait la pierre angulaire du développement durable?
Certains parleront d’«effets d’annonce». Pour Thomas Spiller, au contraire, c’est une véritable préoccupation pour les entreprises. On peut évidemment la voir sous l’angle contraignant, face aux nouvelles mesures réglementaires. Mais on devrait plutôt considérer l’opportunité. «Le développement durable est un bon business case!», ne craint-il pas d’affirmer. Aux Etats-Unis, mais également en Asie, de nombreuses compagnies, pourtant peu soumises à des contraintes réglementaires, voient dans le développement durable un solide avantage compétitif.»

Etonnant? Pas tant que cela. Sillonnant le monde pour SAS, Thomas Spiller perçoit fort bien l’évolution. A l’écouter, de nombreuses entreprises ont compris qu’il y avait une opportunité à saisir du fait qu’il y a d’abord une aspiration sociétale. «Nous voulons des voitures qui polluent moins, mais nous souhaitons tous préserver notre liberté de mouvement. Donc nous sommes prêts à consommer autrement…» C’est un mouvement de fond, certaines entreprises l’ont bien compris. Mais par-delà le principe d’opportunité commerciale, l’enjeu est aussi humain. «Les jeunes diplômés n’ont pas la même vision du travail que leurs aînés; ils privilégient de plus en plus les employeurs qui ont adopté une véritable stratégie de développement durable. C’est une pression nouvelle pour les entreprises», estime Thomas Spiller

Et de conseiller: «Ne sous-estimez pas la dimension sociale du développement durable. Aujourd’hui, les entreprises connaissent des difficultés pour recruter. Pour attirer et fidéliser les talents, il est devenu indispensable de donner des perspectives, de travailler sur des valeurs communes, d’assurer un développement continu des compétences... C’est très clairement du développement durable!»

Pour SAS, le développement durable conjugue trois dimensions: le développement économique, les aspirations sociales et la protection de l’environnement. C’est une ambition indispensable: il s’agit d’ouvrir la voie à une croissance nouvelle, plus respectueuse de l’être humain et de l’environnement.

Dans ce nouveau paradigme, plus question d’opposer croissance et développement durable... «C’est une erreur! Les trois dimensions sont indissociables. Et, aujourd’hui, la dimension économique est essentielle. Il s’agit bien de trouver un autre modèle -avec à la clé de nouveaux relais de croissance.»

Pour une entreprise, gérer son développement durable est bien une question de management des ressources. Mais encore faut-il pouvoir donner un contenu concret à cette ambition, disposer des outils pour se projeter dans un avenir fondé sur un nouveau modèle.

«C’est l’un des enjeux du moment. Car si les entreprises admettent le développement durable comme une priorité, il leur est difficile d’évaluer ou d’ordonner leurs initiatives… Pourtant, les indicateurs existent. Sur le plan social, on peut mesurer le turn-over et son impact sur l’activité. Prenez une entreprise qui perdrait chaque année 10% de sa force commerciale: son chiffre d’affaires s’en ressentirait nécessairement, de même que les coûts de recrutement induits. Sur le plan environnemental, le bilan carbone est un bon exemple. On peut aussi mesurer les économies d’énergie réalisées.»

De façon plus générale, observe-t-on chez SAS, on assiste aujourd’hui à l’émergence de véritables standards, avec les indicateurs du Global Reporting Initiative qui permettent de mesurer et comparer les politiques de développement durable. Ce qui veut dire, aussi, que le développement durable passe par la Business Intelligence!

«En matière de développement durable comme ailleurs, l’objectif du décisionnel reste le même: il s’agit d’aider les entreprises à évaluer le plus finement possible les conséquences de leurs décisions, soutient Thomas Spiller. Avec SAS for Sustainability Management, nous proposons d’abord aux entreprises des indicateurs prédéfinis, avec de véritables tableaux de bord du développement durable pour servir des stratégies clairement orientées vers des résultats concrets.»

Mesurer. Mais aussi prévoir. La solution, qui intègre tous les apports de l’Activity-Based Management, permet d’estimer les coûts et les risques (risques environnementaux, risques financiers...) et de simuler les opportunités pour permettre aux entreprises de décider sur la base de scénarios chiffrés. Ce chiffrage est essentiel: le développement durable est bien une question de management des ressources.

Sont donc appelés à y réfléchir, les responsables des opérations, des finances et de l’IT, voire des ressources humaines. Une démarche collégiale au plus haut niveau du management des entreprises est donc nécessaire. Car le développement durable deviendra progressivement une préoccupation centrale, donc collégiale. Qui plus est, urgente. «Sous l’effet des préoccupations des consommateurs et des salariés qui font peser une pression croissante sur les entreprises, le mouvement s’accélère. Du coup, la perception change. Le développement durable n’est déjà plus considéré comme une source d’investissements généreux à fonds perdus. Il s’agit, au contraire, d’une source immédiate d’économies et, surtout, un levier formidable de croissance nouvelle.»

La clé? Trouver un équilibre entre performance économique et responsabilité sociale et environnementale. Cette démarche de progrès implique une approche d’intégration et d’analyse de données propres au pilotage et à l’atteinte de ces objectifs. De cette façon, ces entreprises vont disposer d’un avantage compétitif.

Et Thomas Spiller de conclure: «La valeur informationnelle ainsi générée doit permettre à une entreprise d’améliorer son efficience et ses résultats financiers, de fidéliser ses clients mais aussi ses collaborateurs et ses fournisseurs et de prendre des décisions stratégiques ou d'investissement.»

L’environnement durable, une opportunité plus qu’une contrainte!

Avec SAS for Sustainability Management, le spécialiste de la Business Intelligence capitalise trente ans d’expérience dans les solutions décisionnelles et analytiques pour optimiser ses stratégies commerciales, réduire au minimum les risques et les coûts, développer de nouvelles branches d'activités, tout en prenant en compte la raréfaction des ressources vitales et la nécessaire maîtrise de notre environnement.

° Mesurer les indicateurs provenant des normes et méthodologies en vigueur. Les solutions SAS produisent des données de qualité et vous offrent des capacités d’analyse sans égal.

° Suivre les performances pour communiquer de façon transparente et assurer la conformité face aux obligations réglementaires. En constituant un environnement cohérent et partagé de données de qualité, vous pourrez définir un cadre permettant de traiter toutes les questions inhérentes à ce domaine, du suivi de votre empreinte carbone aux économies réalisées par votre informatique verte en passant par vos engagements sociaux internes.


° Améliorer cette performance en identifiant les métriques les plus significatives par rapport à vos objectifs. La puissance de SAS pour l'optimisation, la prévision et le data mining vous permettra d'évaluer les meilleurs scénarios et d'en analyser les résultats.


° Evaluer et prévoir les ressources nécessaires à la réalisation de votre stratégie globale et les décliner dans toute la structure de votre entreprise. Aligner et communiquer sur la politique de l’entreprise à travers les cartes stratégiques et plans d’actions issus de ces objectifs de développement durable.

Les outils pour la mise en œuvre d’une politique de développement durable

- Une plate-forme intégrée couvrant les besoins d'intégration des données, du reporting, de l’établissement de cartes stratégiques, de prévisions et statistiques. Tous ces besoins pointent sur un système unique de données.
- Le système d’indicateurs issu du GRI (Global Reporting Initiative) inclus dans notre solution de pilotage stratégique.
- La méthode ABC permettant d’évaluer les coûts et marges de votre politique de développement durable ainsi que de tester différents scénarios mis en place.
- Des capacités analytiques et prédictives pour le traitement de vos données environnementales.


Les logiciels contenus dans SAS for Sustainability Management

- la plate-forme décisionnelle SAS
- gestion des performances
- prévisions et traitements des séries chronologiques
- analyse statistique SAS Activity-Based Management (pour la modélisation de l’empreinte carbone)

Abonnez-vous à Solutions magazine - The business technologies magazine in Belgium



Abonnez-vous









Partenaires

 
 
 
 
 
 
 
 





ligne
Document sans nom