Faites entrer le modérateur !Jeudi 24 Avril 2008
«Ce n’est plus le gain financier qui fait la différence, mais la qualité du service presté!»
Yves Steinbusch, Vice President Benelux, SIT Group
Une mission de conseil en plus du contrat de sourcing. Est-ce financièrement raisonnable? Les entreprises sont-elles prêtes à payer? «Les mentalités changent. Hier, on voyait surtout dans l’externalisation un moyen -après avoir vainement essayé tous les autres- de réduire des coûts de fonctionnement qu’on ne parvenait plus à maîtriser; le moyen, aussi, de faire revenir le système d’information à sa finalité première, qui est de servir l’objectif stratégique de l’entreprise. Le contrat avait d’autant plus de valeur que le pourcentage de réduction des coûts était grand… Aujourd’hui, priorité à la qualité. Par qualité, j’entends le respect des termes et délais, le respect des SLA et, plus encore, la valeur business.»
En quoi, à ce niveau précis, consiste votre tâche de conseil?
«Guider le client, défendre ses droits, l’accompagner dans les phases de négociations. Ce peut être pour recadrer le projet, le faire évoluer… Je constate que les entreprises réclament un terrain davantage balisé. Nos clients veulent éviter les zones grises, les imprévus, les situations de blocage. Dès le début, tous les niveaux de dialogue et de responsabilité doivent donc être mis en place pour toute la durée du contrat.»
Défendez-vous seulement les intérêts du clients?
«Notre ambition n’est pas de prendre position, mais de renforcer le climat de partenariat qui doit prévaloir. Un bon contrat de sourcing n’a de sens que si les deux parties ont la volonté de s’entendre, d’avancer dans la même direction.» Dans la même rubrique :
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Externaliser ses impressions? On y vient. Mais lentement




