FediSA Luxembourg, c’est parti!Mercredi 26 Mai 2010
Oui, l’archivage électronique est bien d’actualité! Oui, il sera la grande affaire des prochains mois au Grand-Duché dont une Loi est attendue en fin d’année…
Plus de 120 personnes, comprimées et prenant notes dans le grand auditorium de la Banque de Luxembourg. C’était le 4 mai 2010. Ca démarre fort pour FediSa Luxembourg!
Oui, l’archivage électronique est bien d’actualité! Oui, il sera la grande affaire des prochains mois au Grand-Duché dont une Loi est attendue en fin d’année… «La FediSa n’a pas vocation à réinventer la roue. Elle entend tisser des liens, trouver des convergences. Nous ne sommes pas un club de fournisseurs, ni une association de consommateurs, mais un groupe d’utilisateurs. Des utilisateurs qui occupent la première place», lance d’entrée de jeu Cyrill Pierre-Beausse, Président de FediSa Luxembourg. Nous n’en sommes heureusement pas au point zéro! Une législation existe depuis 1986. Moderne à l’époque, mal connue, peu usitée… donc vouée à l’échec. Pour des tas de raisons: garantie de fidélité à l’original, disponibilité des pièces, obligation pour l’entreprise de répondre à des garanties, obligation aussi de reproduction fidèle et durable, sans interprétation, conservation des codes sources, etc.
Les besoins s’additionnent, se précisent, les mentalités évoluent: le temps d’une nouvelle Loi est arrivé. Elle se profile, mais de nouveaux enjeux se dessinent aussi «Enjeux techniques de dépoussiérage des exigences, enjeux de marché dans l’organisation des métiers de l’archivage électronique et enjeux juridiques en assurant la reconnaissance et en prévoyant une présomption d’équivalence à l’original. Ici est la révolution, car c’est sur ce point que les initiatives d’hier chutaient!», explique Cyrill Pierre-Beausse.
Trouver un bon équilibre, donner des garanties à toutes les parties et faire connaitre l’archivage électronique, car ce qui est méconnu n’a jamais de succès… Les défis s’alignent déjà. La FediSa aidera à les relever en analysant le nouveau cadre légal et surtout en assurant sa promotion.
Tout un travail si on se réfère, par exemple, à l’e-invoicing en Europe. «Un million d’entreprises sur 23 millions exploitent cette ressource. Plus de 400 plates-formes différentes sur le marché. Bonjour l’interopérabilité! Beaucoup reste à faire également en visibilité, compréhension, confiance, certification, etc», note Jean-Marc Rietsch, Président de FediSa International. Pour qui l’archivage électronique est «d’abord un assemblage entre technique, juridique et organisationnel. Et, si l’archivage électronique est un problème technique pour l’entreprise, il est avant tout un problème stratégique. Certifier pour rassurer, notamment au niveau des tiers de confiance est aussi essentiel.»
Même état d’esprit chez Roland Bastin, Vice-président de la nouvelle association, mais aussi Partner, Information Technology And Services, Deloitte: «L’archivage électronique n’est pas un projet technique, mais organisationnel.» Et d’ajouter: «Les normes sont importantes car elles sont représentatives de l’Etat de l’Art. Toutefois, les normes relatives à l’archivage électronique restent hétérogènes quant à leur statut, à leurs vocabulaires différents, à leurs redondances, etc.» |
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Luxembourg e-Archiving, l’archivage numérique dans sa globalité




