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«Inscrivez l’ECM dans sa dimension collaborative!»Serge Desaranno, Business Development LManager GetronicsRédigé par La rédaction le Vendredi 18 Décembre 2009
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° Dans sa nouvelle organisation, centrée sur trois pôles d’activité -l’espace de travail, les centres de données et la connectivité qui fait le lien entre les deux-, Getronics a placé l’ECM parmi ses services de collaboration, laquelle consti
«Nous et moi évoluons dans un monde de plus en plus connecté où nous sommes amenés à collaborer toujours davantage. Si je vous parle de collaboration, comme tout le monde vous vous sentirez naturellement concerné. Il en ira différemment si vous parle d’ECM, alors que le fait de pouvoir gérer et partager des documents est fondamental. Le concept d’ECM conduit rapidement à l’idée de technologie, à savoir des produits pour numériser, indexer et gérer les documents -lesquels seront associés à des projets départementaux… Si l’on y réfléchit bien, c’est une vision relativement étroite dans la mesure où l’ECM a pour vocation de faciliter la collaboration en proposant, à travers des outils, de travailler ensemble, et donc de collaborer.»
° Faut-il comprendre que l’ECM est partie prenante de la collaboration?
«Absolument! Isoler l’ECM n’a que peu de sens puisque sa valeur est dans ce qu’il apporte en termes d’efficacité et de rentabilité. L’erreur, je pense, a été de présenter l’ECM dans sa spécificité, et donc comme une fin en soi… Avec SharePoint, Microsoft a changé la donne en présentant cette solution comme une plateforme de partage d'informations et de collaboration dans le cadre d'équipes, de communautés et de processus humains, et cela tout en gérant des contenus variés, en rationalisant des processus professionnels et en gérant efficacement plusieurs sites Web. Avec SharePoint, l’ECM est entré dans une toute autre dimension.»
° Ce qui pourrait apparaître comme une vision repose-il sur des besoins clairement exprimés?
«Incontestablement. Pour preuve, dans une récente étude de Markess International sur les principaux enjeux de la gestion de contenus d’entreprise, l’amélioration du travail collaboratif arrive largement en tête. Deuxième enjeu exprimé, une meilleure accessibilité aux contenus. En troisième position, le partage des connaissances.
«D’une manière générale, il s’agit de relier l’individu, les processus et les contenus. Ayant généralisé l’usage de SharePoint auprès de nos 20.000 employés à travers le monde voici plus de six ans déjà, nous avons naturellement associé les technologies de travail collaboratif, de gestion de contenu et de traitement des processus. Si l’on y réfléchit bien, notre plus-value, pour les entreprises et organisations qui nous consultent repose grandement sur notre capacité à capturer et exploiter les idées, les expériences et, d’une manière générale, la connaissance, tout en gérant le cycle de vie complet des contenus électroniques depuis leur création jusqu’à leur archivage et leur éventuelle destruction.» ° Faut-il, dès lors, reconsidérer son approche de la gestion des contenus?
«Cette évolution résulte de la notion même de contenu. Hier, l’ECM était cantonné à un département -administration, finances, etc. Aujourd’hui, L’ECM est partie prenante du principe de collaboration que l’on peut étendre au sein d’espaces virtuels ou pour alimenter et animer un dispositif de gestion des connaissances. Des clients comme la Croix Rouge en Flandre ou Telenet ont prioritairement considéré leur problématique de communication et de collaboration avant de prendre en compte la notion de gestion des contenus.
«Bref, on vient à l’ECM par le haut et non plus par le bas. On a d’ailleurs pu constater que les démarches ‘bottom-up’ ne généraient pas le succès escompté. Les démarches, aujourd’hui, sont plus transversales qu’hier. On partage plus d’informations, y compris hors du périmètre de l’entreprise.» ° Comment, dans une organisation, ce principe s’impose-t-il? Et se concrétise-t-il?
«Naturellement! SCA Packaging, le fournisseur mondial de solutions d’emballage, nous a prioritairement demandé de considérer sa problématique de collaboration dans un souci tant d’innovation que de compétition. Avec environ 15.500 employés et plus de 200 sites dans le monde entier, l’ambition de ce géant était plurielle: rapprocher les employés, renforcer la communication et l’échange de documents entre les 300 designers disséminés à travers l’Europe et, surtout, établir une communication directe avec les clients… autrement qu’à travers le courrier électronique! D’une solution globale, autour de SharePoint, nous sommes en train de développer des applications plus spécifiques, au fil des besoins exprimés et des retours d’expérience. La gestion de contenus n’est pas une finalité, mais un moyen. Dans ce projet, c’est à noter, nous ne sommes pas seulement fournisseur de technologie, nous sommes réellement partenaire. Nous réfléchissons avec SCA Packaging sur ses objectifs, nous imagions les ressources à mettre en lace pour les atteindre.»
° En somme, vous faites profiter à vos clients de votre expérience en SharePoint…
«Bien plus que cela! Nous savons organiser, rassembler et fédérer dans un souci de partage et de collaboration accrue. Ainsi, pour SESAR-JU, l’entreprise commune qui constitue un partenariat public-privé inédit en matière de recherche sur la gestion du trafic aérien, nous jouons le rôle de ‘plate-forme collaborative’
entre les 16 sociétés participant à ce programme de 2,1 milliards d’EUR, le premier du genre dans l’histoire du transport aérien, qui s’apprête à mettre au point un système modernisé de gestion du trafic aérien pour l’Europe. Imaginez l’importance des contenus à partager! imaginez, surtout, l’importance que représente la possibilité de pouvoir collaborer sans restrictions!»
° Finalement, que représente un projet de gestion de contenu?
«Une combinaison à la fois de données techniques, organisationnelles et réglementaires. Totalement indissociables, ces éléments sont à la base du succès du déploiement de tout projet et permettront d'acquérir, de traiter, de gérer, de stocker, de préserver et de partager un patrimoine numérique toujours plus important… qui trouvera tout son sens s’il facilite la collaboration!»
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