JIM DAVISLundi 23 Novembre 2009
Optimiser et innover pour mener à bien le changement dont à besoin l’entreprise
«La crise touche tout le monde, celui qui ne fait rien aura plus encore de difficultés lors de la reprise. SAS reste profitable… parce qu’on exploite les bonnes procédures d’analyse», clame d’entrée de jeu Jim Davis, Senior Vice President and Chief Marketing Officer. Analyser pour comprendre, pour savoir, pour décider… L’éditeur est le premier à faire usage de ses propres outils!
La puissance du concept n’est plus à prouver. SAS l’a rappelé lors de son récent Premier Business Leadership Series. De l’outil de 1976 aux solutions horizontales de 1995, puis verticales en 2000, SAS a conduit l’analytique du labo de développement au bureau des CEO; SAS a aussi créé un cadre fédérant l’intégration des données, l’analyse, le rapport et les solutions d’affaires. Optimiser ne consiste pas seulement à trouver la meilleure solution à un questionnement interne, c’est aussi avoir celle qui sert au mieux l’image de marque de l’entreprise et les besoins de ses clients, explique l’éditeur. Et d’ajouter qu’aujourd’hui, climat, crise et grippe obligent à prendre de bonnes décisions sur base de faits avérés et puissamment analysés. Un nirvana analytique atteint en huit étapes, chacune ayant son type de questions précises, note Jim Davis. «Le rapport standard: qu’arrive-t-il? Quand cela est-il arrivé? Le rapport ad hoc: combien de fois? A quelle fréquence? Où? Le questionnement en profondeur (Olap): où se situe exactement le problème, Comment trouver les réponses? Les alertes: quand réagir? Quelles actions prendre? L’analyse statistique: pourquoi cela arrive-t-il? Quelles opportunités ont été manquées? La prévision: que faire si cela continue? Quels sont les besoins nécessaires? Quand seront-ils nécessaires? Le modèle prédictif: qu’arrivera-t-il après? Comment cela affectera-t-il l’organisation? Et enfin l’optimisation: comment faire mieux? Quelle est la meilleure décision face à un problème complexes?»
Si l’optimisation est la recherche de la meilleure solution possible, son parcours est loin d’être évident vu le nombre d’intervenants. «Optimiser les équipements à la qualité, les matières premières aux procédés de fabrication, etc. sont des musts à une époque où les économies sont incontournables», explique Bobby Hull, System Analyst, BGF Industries.
«Si l’analyse est à la base de l’assurance… aujourd’hui, elle gère la plupart des entreprises: un profond changement dû à la technologie», note avec malice Eric Webster, State Farm Insurance. A entendre ces deux clients, l’intérêt de l’analytique saute aux yeux. Mais il est aussi conditionnel; il suppose aussi un engagement. «Il faut que chaque personne se sente concernée et réalise l’importance des résultats de l’analytique. Ne pas avoir peur de dire: arrêtez de travailler de la sorte, vous faites fausse route. Ne pas avoir peur, non plus, d’expliquer à la direction que la société n’est pas dirigée par les clients, mais par des éléments factuels issus de l’analyse de réalités!» Dans la même rubrique :
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Erick Cuvelier, Mobistar




