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Le BCP vu à travers le Cloud

Rédigé par La rédaction le Vendredi 25 Juin 2010
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Via le Cloud, il n’est plus nécessaire de sortir l’artillerie lourde, assure Antonio Paci, Solution Architect, Systemat-SGS. Explications.



Le BCP vu à travers le Cloud
Vu comme une assurance destinée à couvrir un risque improbable, le BCP est la victime toute désignée lorsqu’il s’agit de réduire les dépenses. Du coup, n’a-t-on pas tendance, aussi, à négliger les risques du quotidien, ces incidents qui ne mettent pas l’entreprise en péril, mais qui pèsent sur son bon fonctionnement?

«Si on néglige les risques du quotidien c’est précisément parce qu’ils font partie du quotidien; plutôt que les écarter, on les a intégrés… Il s’agit, principalement, de mauvaises manipulations, de pannes matérielles comme un disque qui lâche. Or, ce ne sont pas les outils qui manquent. Ils sont souvent déjà en place et ce ne sont pas eux qui coûtent…»


Dès lors, pourquoi, selon vous, les avoir intégrés comme une fatalité?

«C’est affaire de perception des risques. Il y a ceux que nous refusons catégoriquement et ceux nous acceptons… Bref, il n’y a pas une définition du DRP ou du BCP partant qu’il y a autant de perceptions différentes des risques qu’il y a d’organisations. A nous, en tant que prestataire intégrateur, d’adapter notre approche, à la personnaliser sur base de l’échange que nous aurons avec l’entreprise.

«Ici, on se contentera d’une sauvegarde locale avec rétention pour récupérer ce que je nomme un ‘oups!’, une petite erreur de manipulation; là, au contraire, on privilégiera une solution de très haut niveau, en passant par les services de restauration ou de continuité de services. Sur site ou dans le Cloud Systemat, nous disposons d’un ensemble de services à la carte disponibles que nous pouvons panacher sur base du besoin exprimé.»


Le BCP ou DRP passera-t-il nécessairement par le Cloud?

«C’est simple, efficace et bon marché! Au départ de technologies éprouvées comme Double-Take Software, que nous avons été un des premiers à maîtriser, et en capitalisant tant sur notre expérience d’intégrateur et de prestataire de services, notamment en mode ASP, nous sommes en mesure de proposer des solutions en ligne quasi personnalisées tant en termes de disponibilité que de volumétries.

«Avec notre solution Cloud Recovery Backup, nous proposons une sauvegarde des données au fil de l’eau, quel que soit le type d’équipement utilisé, ainsi qu’une restauration des données à la demande. La solution permet de configurer et effectuer des restaurations à la demande, même vers un matériel de configuration différente ou vers des serveurs virtuels dans notre data center.

«Service plus évolué, Cloud Recovery Availability protège les données en garantissant haute disponibilité et continuité de services. La solution repose sur une capture en continu de toutes les modifications qui surviennent sur les données ou applications et une réplication continue, en temps-réel vers un ou plusieurs serveurs, situés sur n’importe quel site, qu’il soit local ou distant.»

Est-ce la fin des solutions dédiées… et donc figées?

«Oui… et le début des solutions modulaires, personnalisables tout en profitant des gains inhérents à la mutualisation! Cloud Recovery Availability réplique les workloads d’un serveur complet, vers n’importe quel site de secours ou vers le Cloud Systemat, à travers les réseaux IP standard, garantissant une protection maximale et une haute disponibilité. Et comme la compression intrinsèque réduit les transferts jusqu’à 80%, nos clients n’ont pas à se soucier de la bande passante…

«Bref, tout se simplifie! Ce sont là des solutions très efficaces. Et légères de surcroît. Plus besoin de sortir l’artillerie lourde. Les prix sont proportionnels. Nous proposons un fee annuel de base et une adaptation en fonctions des volumétries et d’autres critères comme le nombre, la puissance, la mémoire des machines virtuelles et l’évolution des besoins dans le temps. Les machines de recouvrement peuvent être configurées chez le client ou chez nous, le SLA sera adapté en fonction!»