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Le Cloud n’a de valeur que s’il renforce le business!Rédigé par La rédaction le Lundi 23 Août 2010
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CLOUD COMPUTING. Ce n’est pas une révolution, mais une évolution. Qui plus est, ce n’est pas un «passage obligé». Faites abstraction du hype, conseille d’emblée CSC. A travers son Cloud Adoption Assessment, le prestataire propose une analyse d’opportunité sans concession. Mais, surtout, sans négliger la moindre piste menant à un avantage business.
«Que les choses soient bien claires: c’est le business qui doit être le premier bénéficiaire du Cloud. Aussi, dans cet exercice d’évaluation, il convient d’associer étroitement IT et business…»
Yves Schellekens, Business Development Director, CSC Belux
Oubliez le hype. Le Cloud Computing est en train de s’imposer comme une tendance majeure. De là une offre qui tend à devenir pléthorique. De fait, tout devient Cloud. A tort, sans doute. Car, comme l’assure Yves Schellekens, Business Development Director, CSC Belux, «le Cloud ne repose pas sur de nouvelles technologies, mais propose une nouvelle façon de délivrer les ressources informatiques. C’est un modèle qui permet l’accès au réseau à la demande. Les ressources sont partagées et la puissance de calcul est configurable en fonction des besoins. Le client peut bénéficier d’une flexibilité importante avec un effort minimal de gestion.» Pour le NIST (National Institue of Standards and Technology), le Cloud repose sur cinq caractéristiques essentielles: un libre service à la demande, un ensemble de ressources accessibles en réseau, la mise en commun de ressources éclatées, un accès rapide et élastique à ces ressources et, enfin, une facturation à l'usage.
«En somme, rien de fondamentalement nouveau, estime Yves Schellekens. Le Cloud n’est pas une révolution, mais une évolution. Le consumérisme lié aux technologies de l’information et le durcissement de l’économie en accélèrent son développement. La question n’est plus de savoir s’il faut venir au Cloud, mais comment en exploiter le potentiel pour développer le business.»
Si le phénomène du Cloud apparaît manifestement comme une réalité, encore faut-il savoir quand et comment évoluer vers ce nouveau paradigme. Certaines entreprises l’ont abordé sans réellement s’en rendre compte. Via un Salesforce.com par exemple. Le plus souvent, ce fut une décision du business, l’IT n’ayant fait que valider le choix… On pourrait en dire autant pour la messagerie et la gestion des contacts. D’autres organisations ont abordé le Cloud via les services d’infrastructures, relativement simples à mettre en œuvre. Ou les services de plates-formes. Bref, des approches relativement restreintes.
En même temps, ont voit encore des entreprises freiner des quatre fers. Première raison invoquée de l’IT Manager, le manque de sécurité, les risques de confidentialité. «Dans la plupart des cas, il s’agit de démarches réactives, davantage liées à la crainte de perdre une part de pouvoir, observe Yves Schellekens. L’argumentaire de ces réfractaires est connu. C’est le même que celui avancé contre l’outsourcing… Ceci dit, les questions posées ne manquent pas de sens. La responsabilité quant à la gestion et la disponibilité des données doit être sérieusement abordée, les risques de vendor lock-in aussi, plus d’autres encore. A elle seule, la question de la sécurité doit être déclinée: protection des données, sécurité du réseau, isolation logique et physique, contrôle au niveau du personnel…»
Qui dit nuage comprend manque de visibilité. On s’intéressera donc tout particulièrement à la transparence du Cloud, conseille encore le spécialiste de CSC. Concrètement: où sont mes données? Où sont-elles traitées? Comment sont-elles chiffrées? Comment sont-elles protégées contre les risques d’intrusion? Bref, examiner attentivement de quelles façons le prestataire se propose de garantir la sécurisation et la protection des données de ses clients. Une démarche qui, encore une fois, n’est pas sans rappeler la façon de mener un projet d’outsourcing.
D'où l'idée de CSC de proposer aux entreprises une évaluation du niveau d'adoption potentiel du Cloud. Durant 6 semaines et en collaboration avec les équipes internes de l'entreprise, CSC établit un état des lieux de l'infrastructure et identifie les opportunités que peuvent présenter le Cloud pour l'entreprise.
Opportunités qui peuvent être financières (réduction des coûts, évolution d’un mode CAPEX vers un OPEX…), mais aussi métier (agilité plus grande, mise en oeuvre de nouveaux business models, stimulation de l'innovation...), et donc compétitives. «Que les choses soient bien claires: c’est le business qui doit être le premier bénéficiaire du Cloud. Aussi, dans cet exercice, il convient d’associer étroitement IT et business… Avant même de remettre le résultat de nos évaluations, nous aurons vite fait d’identifier dans nos rapports intermédiaires de nouvelles applications ou de nouveaux services qu’il serait possible de lancer rapidement au bénéfice d’un avantage compétitif évident.»
Si l’objectif prioritaire est d’évaluer le niveau de maturité de l’organisation à travers une série de scorecards, CSC parvient à traduire l’évaluation en projets tangibles qui s’inscrivent sur une échelle du temps, une forme de prioritisation en somme dans une feuille de route de un à trois ans.
Il s’agit de décoder ce qu’est une infrastructure en service, une plate-forme en service, des applications en service. Et, par ailleurs, trouver sa voie entre Cloud privé, public, communautaire ou hybride. «Le Cloud est un dédale sans être un passage obligé, insiste Yves Schellekens. Sans assurance de bénéfices clairement identités, autant éviter de nouvelles sources de complexité et de risques pour l’organisation». Aussi, le Cloud Adoption Assessment ne se limite pas à un inventaire d’architectures et d’applications; l’accent est prioritairement porté sur les processus et les objectifs stratégiques de l’organisation.
La démarche doit être rigoureuse. Chaque processus d’entreprise doit être soigneusement analysé afin d'identifier son aptitude à intégrer le Cloud. «On évalue le niveau de maturité tout en identifiant les pré-requis et, surtout, le potentiel afin de maximiser les avantages business tout en établissant une feuille de route. Notre approche se veut rationnelle et constructive. En même temps, cette évaluation ouvrira bien des portes sur le futur de l’entreprise.» Nouveau commentaire :
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