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P&TLuxembourg fait le grand saut!

Rédigé par La rédaction le Mercredi 28 Avril 2010
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Infrastructures à la demande à travers un réseau privé, géré de bout en bout. Le «cloud» en toute confiance!



P&TLuxembourg fait le grand saut!
A la recherche d’un environnement multi-serveurs? En quête d’un hébergement pour un site web, une activité de commerce en ligne, une application intranet, des serveurs de données? Un besoin d’infrastructure pour une application avec de forts pics d’audience ou un trafic important?

La solution est dans le «cloud». Mais quel «cloud»? Et avec quelles garanties de service et de sécurité? Des questions qui dérangent le marché. Ce n’est pas l’intérêt qui imposera le Cloud Computing, mais la confiance. P&TLuxembourg, qui lance son Virtual Private Cloud, le sait fort bien.

L’opérateur amorce le marché en douceur, sous forme de «guichet unique». Sa stratégie repose sur trois piliers: réseau, hébergement et expertise.
Réseau: maîtrise «end-to-end», sécurité et résilience comprises, ce qui permet de garantir la partie SLA, un élément important pour assurer la bonne disponibilité des services. Hébergement: l’offre la plus riche du pays, mais aussi de la Grande région. Expertise: audit, conseil, accompagnement -le «plus» qui, généralement, fait la différence entre les différents prétendants.


«Une solution plus proche du sur-mesure et, surtout, gérée de bout en bout!»

Mohamed Ourdane – Heaf of Servers and Security Services - Frank Weiler,
Etudes & Conseil, P&T Luxembourg

° P&TLuxembourg lance «Virtual Private Cloud», nouvelle génération d’infrastructures IT virtualisées. Comment positionnez-vous cette offre?

Frank Weiler: «Avec Virtual Private Cloud, nous lançons l’idée du data center à la demande. Vous avez besoin de puissance? De capacité de stockage? De réseau, de routage, de sécurité? A travers un certain nombre d’offres packagées, nous proposons une série de composants, dont nos services d’opérateur; nous proposons également une sélection d’applications du marché rigoureusement sélectionnées, auxquelles nous pouvons associer certaines applications de nos clients


° La notion de data center virtuel attire, mais suscite aussi -à raison- des craintes…

Mohamed Ourdane: «Trop souvent, de fait, le nuage apparaît comme un véritable brouillard, en raison même de l’Internet. Il y a danger. Une entreprise ne peut se permettre de courir le risque de ne pas savoir qui gère ses données; elle veut des engagements, des garanties. La question de la sécurité est fondamentale. Chez P&TLuxembourg, le service Virtual Private Cloud est géré de bout en bout, le client opère dans un environnement de confiance; il peut décider de son niveau de sécurité, ce qui lui est impossible dans l’Internet

F. W.: «En ce sens, nous ne cherchons pas à concurrencer un Amazon ou un Google, en proposant notamment une politique tarifaire agressive. Je pense que nous avons plus à gagner en démontrant les avantages d’une solution plus proche du sur-mesure et, surtout, gérée de bout en bout

° Ce faisant, ne répondez-vous pas aussi à une demande légitime du marché: savoir à qui l’on s’adresse?

M. O.: «Avec Virtual Private Cloud, nous ne proposons rien de moins qu’un changement de paradigme dans la mesure où, grâce à la virtualisation, on peut déplacer les ressources. En soi, cette idée est perturbante dans la mesure où, jusqu’ici, on avait l’habitude, dans les entreprises, de travailler avec des serveurs physiques, que l’on pouvait voir fonctionner et même écouter! C’était rassurant, même s’il est aujourd’hui démontré que les machines virtuelles sont plus sûres. Bref, ce nouveau paradigme, nous ne l’imposerons que dans un climat de confiance. D’écoute, aussi. Et pour autant, enfin, que l’on accompagne nos clients à franchir le pas

F. W.: «Pourtant, si l’on y réfléchit bien, cette offre s’inscrit dans un continuum. On a débuté avec la consolidation des infrastructures, puis la virtualisation; on a enchaîné avec la mutualisation pour, enfin, aborder la personnalisation. Une évolution à tout le moins logique. Qui plus est, cette démarche s’inscrit dans une logique ‘green’


° Jusqu’où aller?

F. W .: «The sky is the limit! Nous n’en sommes qu’aux prémices, c’est évident. On verra des entreprises débuter avec leur serveur mail, autrement dit une application concrète, relativement critique. Ensuite, c’est une question d’opportunités, de besoins aussi. Plus de puissance, plus de capacité de stockage… Pour nous, c’est sans limite. D’ailleurs, nous sommes persuadés que l’essor de la fibre va accélérer le phénomène de virtualisation

M. O.: «Côté applicatifs, en revanche, on cernera bien notre champ d’action. On n’envisage pas de proposer du SAP par exemple, ce type de progiciel réclamant un niveau d’expertise spécifique que nous ne cherchons pas à développer. En revanche, rien ne nous empêchera de collaborer avec certains acteurs spécialisés: ils apporteront leur connaissance métier et nous notre capacité de gestionnaire d’infrastructure au sens large du terme. Nous avons déjà été approchés en ce sens…»


° Sur ce marché naissant, d’autres opérateurs se pressent. Quels sont les atouts de P&TLuxembourg?

F. W.: «Outre la gestion de bout en bout, qui est fondamentale pour établir la confiance, notre agilité et notre flexibilité feront la différence. C’est le choix qu’a fait le groupe français PSA notamment, en nous confiant ses projets de M2M. Dans le contexte actuel, il faut pouvoir réagir vite, mais aussi s’engager et donner des gages de pérennité. Ce sont les principaux atouts de P&TLuxembourg, en plus de la proximité. Encore une fois, il s’agit de rassurer. Oui au nuage, non au brouillard!»