PASCAL MEYERMardi 27 Avril 2010
Une seule entité Belux. GFI se recentre pour mieux se déployer
Cession des filiales allemande et italienne. Recentrage sur quatre axes forts: finance, pouvoirs publics, énergie, telco-média et transport. Et nouvelle organisation matricielle à travers les pays où le français GFI opère. Chez nous, les activités belges (120 collaborateurs) et luxembourgeoises (20 collaborateurs) ont été regroupées depuis le dernier trimestre de 2009 pour développer plus de synergies. A leur tête, Pascal Meyer. La crise n’a pas épargné le groupe GFI, engagé dans un vaste plan de refonte mené au pas de charge par le président Vincent Rouaix. A elle seule, l’activité BeLux était en recul de 9,1% à 16,8 millions d’EUR à fin 2009, affichant néanmoins un résultat opérationnel courant de 0,5 million d’EUR. «A Luxembourg, la crise financière nous a vivement secoué; on a mieux supporté le choc en Belgique», commente Pascal Meyer. Le recentrage va non seulement permettre à GFI de répondre de manière globale à ses grands clients internationaux, mais également de promouvoir les compétences spécifiques développées aussi bien en Belgique qu’au Luxembourg. Ainsi, dans les domaines MS SharePoint ou IBM Lotus. «Outre d’importantes références, comme le SPF Finances en Belgique avec Lotus, nous comptons des experts de tout premier plan, y compris pour accompagner nos clients dans leurs plans de formation, que nous pourrons désormais associer plus étroitement aux projets transfrontaliers pilotés depuis Paris.» Exemple de grand compte bien réparti dans les pays européens: GDF SUEZ. Ce faisant, GFI n’exclut pas les contrats «locaux», comme le très beau projet autour de MS SharePoint remporté chez Bank of New-York à Luxembourg. Pour Pascal Meyer, ce repositionnement est synonyme de redéploiement. «L’orage est passé, on sent la reprise. D’ailleurs, nous engageons!» Dans la même rubrique :
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Erick Cuvelier, Mobistar




