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Réduisez de moitié votre espace de stockage!

Rédigé par La rédaction le Vendredi 14 Novembre 2008
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Fort de ses technologies, NetApp garantit à ses clients une réduction de 50% de l’espace de stockage dans leurs environnements virtuels. Par-delà le côté «promo» de l’annonce, qui a néanmoins valeur contractuelle, une réflexion s’impose sur les moyens d’optimiser les espaces de stockage au départ de la virtualisation.



Derrick Struys, Area Partner Manager, NetApp.


Parmi les ordres de grandeur qui circulent, il en est qui font réfléchir. Ainsi, la fraction de la capacité de stockage totale qui est utilisée varierait entre 25 et 40%. Autrement dit, une infrastructure informatique ordinaire n’utilise pas plus de la moitié de la capacité de stockage installée. En outre, une grande partie des données stockées est superflue.

«Ces redondances se rencontrent surtout dans les environnements de serveurs virtuels dans lesquels un système d’exploitation et des logiciels applicatifs identiques sont stockés dans chaque machine virtuelle, explique Derrick Struys. La densité des centres de données arrive aujourd'hui à un point critique, avec des taux d'occupation qui se situent au minimum entre 60 et 70%. Au bout de la première année d'exploitation de nouvelles applications, le responsable informatique atteint souvent la volumétrie qu'il planifiait au bout de… trois ans! Cet engorgement consomme de l'espace, de l'électricité, impacte la climatisation et, donc, coûte beaucoup d'argent.»


Réduisez de moitié votre espace de stockage!
En ces temps de récession, ces questions ne peuvent rester sans réponses. Gartner le confirme. Selon ses experts, on demande aux services informatiques d’être toujours plus efficaces malgré des ressources sans cesse limitées, ce qui rend de plus en plus difficile la gestion de la complexité de l’infrastructure tout en satisfaisant les accords de niveau de service et en augmentant la productivité des employés.

«A travers nos contacts, nous sentons fort bien que les organisations cherchent une approche architecturale capable d’apporter une réponse quasiment instantanée aux demandes des divisions, d’automatiser les tâches les plus lourdes et de faire évoluer l’infrastructure de façon transparente», complète Derrick Struys.


Dans ce contexte, virtualiser est la première étape. Tant qu’on se limite aux serveurs, la virtualisation est simple à comprendre, mais tout devient plus complexe dès qu’on aborde le stockage et, plus précisément, la protection des données… «Nous le voyons quotidiennement. Ce que des organisations gagnent d’un côté en virtualisant leurs serveurs, elles le perdent au niveau de la protection des données. Parce que complexe, cette dimension de la virtualisation est malheureusement négligée. Or, au vu des sources d’économies, c’est fort dommage...»

Exemple, la déduplication. A tort, on la présente comme «le» remède à tous les maux de la sauvegarde. En fait, elle augmente virtuellement l'espace disponible pour la sauvegarde, ce qui signifie qu’on tentera de stocker plus, au risque de saturer le réseau. Qui plus est, les petits fichiers sont lents à sauvegarder. Enfin, la façon dont la déduplication se pratique le plus souvent aujourd'hui, au niveau d'une VTL, ne contribue pas non plus à réduire significativement les fenêtres de sauvegarde; elle limite juste la capacité utilisée.

«L’industrie avance des ratios de réduction des données de 20 ou 50 pour 1, voire mieux. En réalité, il s’agit du gain d’espace mesuré en temps passé, généré par la déduplication, sur des sauvegardes de données répétitives. Du fait que ces sauvegardes portent sur un grand nombre de données identiques, une fois qu’une sauvegarde complète a été réalisée, on constate un nombre élevé d’occurrences de déduplication lors de toutes les sauvegardes complètes ultérieures…»

Dans des environnements de données autres que les sauvegardes tels que l'archivage de fichiers ou des données déstructurées dont l'accès n'est pas fréquent, les règles de calcul des ratios de réduction de données au temps passé ne s’appliquent pas. Dans ce type d’environnements, estime-t-on chez NetApp, les volumes ne sont pas assez régulièrement approvisionnés en sauvegardes complètes redondantes, mais sont toutefois susceptibles de contenir un grand nombre de doublons d’objets de données résiduels. La capacité à réduire les besoins de stockage dans ces volumes via la déduplication se mesure en termes d’espace. Par exemple, si un volume archivé de 500 GB peut être réduit à 300 GB via la déduplication la réduction en terme d'espace est de 40 %.


NetApp a été le premier à proposer une déduplication de stockage primaire et non sur les sauvegardes. Depuis cet été, cette fonction qui était déjà disponible sur les systèmes FAS et qui l’est aujourd’hui sur les V-Series, opérant avec le stockage d'autres fournisseurs. HP, IBM ou EMC, peu importe. «Aucun de ces fournisseurs n'a de déduplication sur ses baies de disques primaires. Si vous voulez dédupliquer les volumes d'EMC, NetApp est aujourd’hui la seule solution!»

La capacité de la déduplication NetApp à fonctionner sur un stockage primaire aussi bien que sur n’importe quel volume NetApp existant permet de libérer une quantité considérable d’espace de stockage. Mais pour Derrick Struys, le vrai bénéfice obtenu par la déduplication devient évident dans un contexte de DR (Disaster Recovery). «Parce que la déduplication réduit considérablement la quantité de données à dupliquer, cela réduit aussi bien l’espace nécessaire au site de reprise après sinistre que la bande passante du réseau nécessaire entre les deux sites. Après la déduplication, la configuration DR à partir d’une connexion moins rapide est plus réalisable. L’établissement et le fonctionnement d’un environnement DR deviendront alors plus aisés et rapides.»

La déduplication, mais pas seulement. La garantie de réduction de l’espace de stockage en environnement virtuel que propose NetApp repose en fait sur ses différentes technologies: le thin provisioning, RAID-DP et Snapshot, toutes proposées en standard sur les systèmes NetApp. Ainsi, avec le thin provisioning, le système n’alloue la capacité qu’au moment de sa création et non pas préalablement. Il n'y a donc pas d'espace alloué non utilisé. Selon les applications, on est capable de gagner beaucoup d'espace de stockage des données. Ce qui, au départ des solutions de protection et de restauration des données permet de dimensionner correctement les sauvegardes.


«Rassemblées, ces technologies permettent de réaliser des économies pouvant atteindre 70%. Nous en sommes tellement sûrs que, aujourd’hui, nous n’hésitons pas à garantir une réduction minimale de 50%..

Derrière la garantie de 50% d’économie, la vitrine technologique de NetApp

NetApp garantit à ses clients qu’ils utiliseront 50% de stockage en moins dans leurs environnements virtualisés en comparaison des solutions de stockage traditionnelles.
Dans les faits, assure le spécialiste du stockage, les économies réalisées sont en moyenne supérieures…

Outre une série de «best practices», disponibles à tout un chacun, NetApp met évidemment en avant les technologies rassemblées dans Data ONTAP, son système d'exploitation centré sur la productivité et l'efficacité du stockage.

Ces technologies sont fournies en standard:

• Thin provisioning - amélioration de l'utilisation du stockage grâce à NetApp FlexVol qui regroupe la capacité inutilisée sur les volumes de stockage et le partage de manière dynamique entre les applications, en fonction des besoins.
• Déduplication - élimination rapide et simple des copies redondantes sur les données principales, archivées et sauvegardées afin d'optimiser les investissements réalisés en matière de stockage et de mieux utiliser les capacités existantes.
• RAID-DP - protection des données contre la défaillance de deux disques. Cette mise en œuvre unique de RAID 6 par NetApp assure une véritable protection sans compromis sur les performances, même pour les applications les plus exigeantes. RAID-DP assure une protection et des niveaux de performance supérieurs à RAID 10 sans les inconvénients dus aux surcharges.
• Snapshot - récupération accélérée des données à partir d'une copie ponctuelle, protection renforcée sans impact sur les performances et consommation minimale de l'espace de stockage.

Si l’objectif de 50% de réduction de la capacité de stockage n’était pas atteint, NetApp s’engage à fournir, gratuitement, la capacité supplémentaire nécessaire pour subvenir aux besoins, à hauteur de 50% de la capacité d'origine achetée.

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