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Vers un data center «service driven»

Rédigé par La rédaction le Vendredi 23 Octobre 2009
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Pour Novell, toute organisation IT est par nature un «service provider». Ou, à tout le moins, devrait l’être. De fait, trop peu d’organisations sont en mesure d’évaluer le service rendu, et donc de le valoriser. Pour y parvenir, il vous faut d’abord le mesurer, le gérer et le protéger.



On peut l’exprimer en mètres carrés, en racks, en technologies. C’est oublier sa fonction première: le service rendu. «Parce que le data center combine de nombreux systèmes, plates-formes et applications, c’est sa complexité qui vous accapare. Il vous faut maximiser l’utilisation des ressources disponibles, automatiser les processus de déploiement et d’exploitation, diminuer l’enveloppe énergétique tout en garantissant une qualité de service à la hauteur des exigences des utilisateurs et cela en répondant à des impératifs en termes de réduction des coûts… Bref, on néglige la finalité parce qu’on est trop occupé à tenter d’exploiter au maximum les investissements», regrette Eric Pirlot, Managing Director, Novell Luxembourg.

D’emblée, on songe à consolider, à virtualiser… Les solutions sont connues. Mais comment les met-on en œuvre d’un point de vue qualitatif? Rencontrent-elles réellement les attentes? A croire Novell, ces opérations complexes, en ce compris les initiatives de planification de la capacité, sont encore trop souvent aléatoires. Même constat pour le déplacement des charges de travail, voire la relocalisation. Quant aux reprises d’activité, on s’accorde à reconnaître leur lenteur. «On en revient à la question initiale: comment évaluer et valoriser le service rendu, interroge Eric Pirlot. La complexité actuelle isole l’IT. Pis! elle l’éloigne de son rôle premier de fournisseur de services

La solution? Plurielle, selon Novell. Globalement, elle passe par une révision du mode de fonctionnement, la mise en œuvre de processus pour réduire le temps consacré aux tâches de gestion, pour réduire aussi les coûts opérationnels, également pour simplifier les tâches et limiter la complexité.

Le premier promoteur de Linux ne manque évidemment pas de mettre en avant son serveur SUSE Linux Enterprise Server -présenté comme «la seule plateforme Linux recommandée par Microsoft et SAP, ce qui se traduit par une interopérabilité intégrale avec Windows et une prise en charge maximale des applications SAP». Point fort: de puissantes fonctionnalités de mise en grappe haute disponibilité, un système de fichiers en grappe et la réplication des données. Mieux! la possibilité d’exploiter la pré-intégration de ces fonctionnalités pour installer et configurer ses propres grappes de services haute disponibilité, rapidement et en toute simplicité. «Moins cher que les technologies propriétaires, complète Eric Pirlot. Vous pouvez donc réduire vos coûts et déployer une mise en grappe haute disponibilité sur un nombre supérieur de serveurs, sans dépasser votre budget.»

Vous virtualisez? Bien! Mais à quel coût, demande Novell. La question peut paraître saugrenue partant qu’on virtualise par souci d’économie. Certes. Mais c’est négliger que l’optimisation du retour sur investissement et la réussite des initiatives de virtualisation exigent un processus rigoureux de planification préalable. C’est pourquoi il est nécessaire de procéder régulièrement à des opérations de gestion des réévaluations pour assurer une efficacité optimale.

Il faut donc sérieusement analyser et planifier la gestion des charges de travail, assure l’éditeur. C’est la mission de PlateSpin Recon. «Le taux d’utilisation de chaque hôte virtuel et chaque charge de travail connaît des pics et des creux, commente Eric Pirlot. Aujourd’hui, vous pouvez élaborer des scénarios de consolidation en fonction de ces deux tendances. Cette fonctionnalité réduit les conflits d’utilisation des ressources et garantit des ratios de consolidation plus élevés que les autres méthodes uniquement basées sur un instantané ou qui se bornent à n’enregistrer que des pics d’utilisation.»

De là, la question -tout aussi critique- de la portabilité des charges de travail. Aujourd’hui, assure Novell, il est possible de dissocier à distance les charges de travail du matériel serveur sous-jacent et les déplacer vers et à partir d’hôtes physiques ou virtuels, depuis un seul point de contrôle.

C’est le rôle de PlateSpin Migrate, caractérisé d’une fonction unique de transfert à chaud. «On peut donc migrer ou capturer des images de serveurs Windows actifs sans les mettre hors service ni les redémarrer. A l’inverse de la réplication en mode instantané, la fonction de transfert à chaud veille à ce que les modifications apportées aux données soient elles aussi transférées afin de maintenir la cohérence des charges de travail

Installer les charges de travail est une chose, les protéger en est une autre. PlateSpin Forge consolide tant les charges de travail physiques que virtuelles sur un seul applicatif matériel de reprise. «Vous pouvez donc protéger davantage de charges de travail, sans passer par une duplication matérielle coûteuse ou des investissements logiciels supplémentaires», propose Eric Pirlot. Concrètement, un simple clic suffit pour obtenir un snapshot virtuel de la charge de travail de reprise et activer celle-ci via un réseau privé interne, puis valider rapidement le plan de reprise afin que les métriques soient atteintes, notamment en termes de RTO (Recovery Time Objective) et de RPO (Recovery Point Objective).

A un niveau supérieur, PlateSpin Protect réplique et récupère rapidement les charges de travail complètes des serveurs, notamment les données, les applications, et ce à partir d’un seul point de contrôle… «Ici, pas d’achat de serveurs dupliqués identiques pour la redondance ‘one-to-one’. On restaure rapidement les charges de travail sur diverses configurations et plusieurs modèles de serveurs, voire sur des serveurs issus de fabricants différents. Non seulement le temps de reprise est sensiblement diminué, mais on peut exploiter le matériel original récupéré ou du nouveau matériel après un sinistre ou une panne de serveur

Dernière étape, l’introduction du concept de BSM (Business Service Management) pour mieux comprendre l'impact des problèmes informatiques sur les activités. «Vous réduisez le nombre et la durée des pannes informatiques d'au moins 50%, vous limitez les risques dus aux modifications de configuration et vous comprenez l'impact commercial des interruptions du service informatique!», assure Eric Pirlot.
A la clé, une communication renforcée, via le data center, entre les responsables informatiques, les responsables métiers et les principales parties prenantes.

La solution repose sur l'intégration d’un modèle de service évolutif, d’une technologie CMBD (base de données de gestion des configurations) de pointe, de solutions analytiques avancées et d’une technologie unique de visualisation basée sur Web 2.0.

«Grâce à cette visualisation unique des charges de travail, tant au sein d’environnements physiques que d’environnements virtuels, on sera en mesure de déceler les problèmes éventuels de l’entreprise et les résoudre de façon réactive, proactive ou automatique. Le data center opèrera en mode services!»


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