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Workspace ManagementA reconsidérer!Rédigé par La rédaction le Vendredi 18 Septembre 2009
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La gestion des ordinateurs de bureau coûte aux entreprises entre 2.000 et 5.000 EUR par an et par utilisateur, assure le Meta Group. Un ordre de grandeur qui peut être réduit de 40%, soutienent certains prestataires de services. La virtualisation et le «cloud» vont sans doute accélérer le phénomène d’externalisation…
C’est le dernier projet d’envergure dont on parle. Quelque 16.000 postes, dont 1.800 pour la région Asie-Pacifique. Pour NXP, Atos Origin va gérer l’ensemble des environnements de travail à travers le monde. La complexité tient bien évidemment à l’hétérogénéité et à la disparité géographique des systèmes à migrer sous une solution unique. La solution? Adaptive Workplace.
Adaptive Workplace chez Atos Origin, Future Ready Workspace chez Getronics, Smart On-Site Services chez Unisys, Desktop Management Services chez IBM, Workplace Management chez Telindus… Par-delà les dénominations, l’ambition est la même: regrouper la gestion des activités de support technologique fréquemment réalisées par des prestataires multiples afin de simplifier la gestion et réduire les coûts, en instaurant notamment un point unique de responsabilité tout en facilitant la prise en charge de sites dispersés géographiquement -succursales, agences, télétravailleurs à domicile. A l’origine, des offres assez proches sur le plan technique: création et déploiement de l’image initiale, migration des données des utilisateurs, les services de gestion au quotidien, y compris la maintenance, l’assistance aux utilisateurs, la sauvegarde et restauration automatique, la génération de rapports de suivi du parc, la protection anti-virus et la distribution logicielle.
Jusqu’ici, la différence tenait aux outils mis en œuvre en matière de connaissances, d'automatisation et de logistique afin d'adapter et de gérer les services de support informatique. Aujourd’hui, dans la plupart des cas, les capacités de services automatisés de multiples canaux à moindre coût sont pleinement exploitées: Web, portails en libre service, assistance multilingue par e-mail ou par téléphone.
Sous peu, dans le «cloud», ces offres vont connaître un nouvel essor. A VMworld, IBM a franchi un pas décisif en capitalisant sur la virtualisation hébergée à travers ses data centers, le tout assorti d'une facturation mensuelle sur base des usages. C’est Smart Business Desktop Cloud, «le premier service de poste de travail dans le ‘cloud’ public», annonce IBM qui s’apprête à le lancer chez nous dans les semaines à venir. En somme, un authentique service de poste de travail «on demand» s’appuyant sur la virtualisation. Pour ce faire, «Big Blue» s’appuie sur ses services d’infrastructure virtualisée et, en particulier, sur ses data centers pour les ressources de calcul et de stockage; VMware apporte l’hyperviseur, Citrix son broker de connexions HDX et Wyse peut fournir des clients légers. Avec Smart Business Desktop Cloud, IBM entend aider les entreprises à surmonter les problèmes liés à la vitesse d’obsolescence de leur parc informatique. En optant pour la disparition de postes physiques, cette méthode a aussi pour but de simplifier la sauvegarde et le recouvrement de données. Elle réduit également les accès prohibés et autres intrusions malveillantes. Faire appel au concept de 'client léger' et la centralisation des données sont certes des moyens efficaces de sécuriser un poste de travail. Qui plus est, la disparition de la machine physique signifie moins de détériorations du matériel et de perte de données.
L’offre Workspace Management de Telindus s’inscrit dans la même logique de DaaS (Desktop as a Service): le logiciel tourne dans les data centers de Belgacom et non sur l'ordinateur de bureau des utilisateurs. Idem pour les données de l’entreprise, hébergées chez le prestataire. Et Telindus d’avancer les mêmes arguments qu’IBM: meilleure protection, évolution «on demand» et prévisibilité des coûts d’infrastructure.
Que l’infrastructure soit virtualisée ou soit dans le «cloud», ce sera la possibilité de déployer les ressources nécessaires qui fera la différence, pense-t-on chez Getronics. Comme notre façon de travailler change constamment, notre environnement travail doit pouvoir suivre la même évolution. C’est le point fort de son Future Ready Workspace. Bref, l’agilité aura autant de poids dans le processus de décision que la grille tarifaire. Nouveau commentaire :
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