Premier opérateur telco offrant des solutions IT intégrées, est aussi le premier à avoir misé sur une infrastructure totalement virtualisée -en l’occurrence VMware

Economie digitale oblige, l’entreprise 3.0 ne doit plus seulement attirer, acquérir et fidéliser les clients, mais optimiser l’expérience qu’elle leur propose sur tous ses canaux et médias d’interaction, qu’ils soient directs et intermédiés, digitaux et physiques. Une expérience qui se vit connectée via des objets toujours plus intelligents, mais aussi à plusieurs, de façon sociale, collaborative et mobile sans barrière de temps et d’espace. Et face à des comportements hautement volatiles, cette expérience client, pour être engageante et plus seulement utilitaire, se doit d’être toute à la fois différenciée, contextualisée, personnalisée et, surtout, non intrusive. Elle doit être omni-canal, c’est-à-dire dynamique, fluide et cohérente entre tous les points de contacts digitaux et tous les points de contact physiques.

Et c’est bien là toute la complexité de l’équation digitale 3.0 que doit résoudre l’entreprise digitale et qui place son système d’information au centre de ses préoccupations. JOIN l’a fait avec , premier opérateur full NSX.

JOIN est un dans le sens où, déjà, il a mis fin au principe du roaming dès son arrivée sur le marché en 2014. Au cœur d’une société de plus en plus mobile comme la nôtre, est-ce encore acceptable de payer du roaming à partir du moment quand on passe les frontières de son pays ? Libres de circulation aux personnes et aux marchandises, les frontières européennes ne couvrent pourtant pas un seul et unique réseau téléphonique.

Après des débuts au , JOIN s’étend à la Belgique, à la France et à l’Allemagne. Comme opérateur télécom, mais pas seulement. JOIN se présente comme un MVNE (Mobile Virtual Network Enabler). Et de proposer son système avancé de billing à d’autres opérateurs, mais aussi à des acteurs de secteurs comme l’énergie ou la musique -en fait, tous les opérateurs de réseaux au sens large sensibles à l’idée de mutualiser leurs coûts.

La science est l’art

JOIN peut être assimilée à une ExO (Exponential Organization) comme la décrit l’auteur et entrepreneur Salim Ismail, soit la capacité à convertir en avantage compétitif l’information disponible, en opposition aux organisations fondées sur l’ancien modèle linéaire. Le crédo est connu : «Alors que le monde basé sur l’information évolue exponentiellement, nos structures organisationnelles sont encore linéaires -spécifiquement les plus grandes entreprises. Donc inadaptées».

Comme Salim Ismail, , Chief Digital Officer, JOIN, pense que l’accélération du rythme de l’innovation que nous connaissons ne peut qu’engendrer un environnement d’affaires de plus en plus changeant et de moins en moins propice aux organisations dont la structure est rigide. Toujours selon Salim Ismail, la structure organisationnelle de la grande entreprise, héritée du 20e siècle, ne serait pas adaptée à cette réalité. «Lorsque nous essayons de faire de l’innovation dans une grande organisation, son système immunitaire ne manque pas de nous attaquer…»

Place à la technologie, mais sans surestimer son rôle. «La technologie est la science; amener les gens à l’utiliser est l’art !», dit encore Salim Ismail. Michael Mossal, aussi, en est persuadé. Place, donc, aux agents du changement. Le CIO en est un. Le CDO aussi. «Un agent de changement permet à une organisation de se transformer. Il a la compétence et le pouvoir de stimuler et de faciliter les efforts de changement organisationnel. Ce sont des individus qui sont capables de transformer la stratégie en réalité.»

Changement de comportement

Beaucoup de projets échouent du fait qu’ils sont davantage axés sur les possibilités techniques que sur les besoins et les attentes des utilisateurs finaux. La performance de l’outil ne garantit pas son utilisation par les collaborateurs. Pour la plupart d’entre eux, la transformation est vécue comme anxiogène, ils s’interrogent notamment sur les impacts sur leur travail quotidien.

La transformation digitale implique avant tout un changement de comportement et d’état d’esprit, il est donc nécessaire de faire approprier ce changement au lieu de se contenter de le communiquer, de prouver, sur la base de scenarii business réels, que les interactions et le partage d’expérience seront renforcés au service des objectifs individuels et collectifs et, enfin, de trouver le bon équilibre entre l’urgence du changement, la faisabilité technique et l’acceptabilité sociale pour les salariés.

A écouter Michael Mossal, tant les CIO que les CDO aident leur entreprise à repenser leurs modèles d’affaires et de changer la façon dont leur entreprise fonctionne en exploitant la puissance transformatrice de la technologie. Ce qui veut dire, encore, que les CIO s’éloignent d’une simple activité de management et d’optimisation des infrastructures, évoluant vers une contribution directe et innovante à la stratégie de l’entreprise afin d’améliorer profit et chiffre d’affaires. Cela signifie que les CIO ne peuvent plus se contenter d’aligner leurs opérations sur des objectifs définis par d’autres. Ils doivent démontrer leur leadership en recherchant activement des technologies de rupture susceptibles d’être mises en œuvre rapidement et d’apporter des bénéfices dans l’économie de la «longue traîne».

«Dans une entreprise très jeune comme JOIN, notre agilité fait la différence, estime Michael Mossal. Elle se traduit par des échanges permanents entre l’organisation informatique, les services d’affaires et les gens du marketing. Aujourd’hui, les gestionnaires de produits sont pleinement habilités à développer leurs propres produits dans une approche DevOps avec des tiers.»

C’est là que la mission du CDO fait sens : améliorer la connaissance et l’expérience client en collaboration avec le marketing, améliorer l’efficacité opérationnelle et structurer un système d’information agile, résolument ouvert, reposant sur le cloud. Le CDO dirige, oriente et d’intègre toutes les parties et services en une seule plate-forme convergente et cohérente.

Greenfield

JOIN est né d’une page blanche. Pas d’héritage, pas de contraintes donc. Mais beaucoup d’attentes, d’où la nécessité de mettre en oeuvre des concepts et des technologies révolutionnaires. Comprendre l’évolution du paysage des telcos est une chose, combiner les technologies pour fournir une plate-forme qui profite de ces changements en est une autre. Ce qui suppose, déjà, de réunir autour de la table le business et l’IT, exploiter des concepts tels que DevOps et la richesse fonctionnelle d’une plate-forme telco totalement virtualisée. A la clé, une plate-forme capable de fournir et de facturer tout type de services sur abonnement. Autre chose, donc.

C’est précisément cet ‘autre chose’ qui anime Michael Mossal. En somme, partir du potentiel de technologies innovantes pour imaginer de nouveaux produits, de nouveaux services. JOIN est dans le changement, JOIN est le changement. De là, l’importance de pouvoir s’entourer des bonnes personnes. Les gens sont toujours résistants, mais le changement est entraîné par les meilleurs et les plus innovants profils. Dans un monde qui ne change pas, ces profils sont souvent considérés comme des ennemis; dans le monde actuel, ils sont les bienvenus ! L’innovation viendra des plus jeunes.

C’est un message fort aux CIO en particulier. Tout est à repenser, à refaire… ou faire. Non seulement comprendre quels défis commerciaux leur secteur fera face demain, mais imaginer comment d’autres secteurs pourraient potentiellement reprendre leurs activités traditionnelles en changeant les règles…

JOIN, opérateur 3.0. Et plate-forme 3.0

JOIN Experience est une joint-venture entre JOIN Wireless et POST Luxembourg Group. Lancé en janvier 2014 au Luxembourg et en décembre de la même année en Belgique, JOIN poursuit actuellement son déploiement géographique dans toute la Grande Région.

JOIN est le premier opérateur telco offrant des solutions IT intégrées, le premier aussi à proposer un tarif européen au prix des communications nationales. Objectif : révolutionner l’utilisation des télécoms en Europe sur base d’un réseau superposé sur différents opérateurs en Europe.

JOIN a misé sur la du réseau -une complète, à 100%. Au coeur de son infrastructure, VMware NSX. JOIN a été le premier telco dans la zone EMEA à déployer NSX et maintenant également NFV; JOIN est également engagé dans la mise en œuvre de VSAN (SAN virtuels) et de VIO (VMware Interated OpenStack).

> VMware NSX – La plate-forme de virtualisation réseau aide à exploiter tout le potentiel du SDDC (Software-defined Data Center). Elle étend au réseau les fonctions déjà fournies par VMware dans les domaines du calcul et du stockage. NSX permet de créer, enregistrer, supprimer et restaurer des réseaux virtuels à la demande, sans reconfigurer le réseau physique.

NSX ramène le délai de provisionnement des services de et réseau n-tier de plusieurs semaines à quelques secondes en dissociant les réseaux virtuels du réseau physique sous-jacent.

> VMware NVF – La NFV (Network Functions Virtualization) favorise la transformation des fournisseurs de services de communication (CSP) : elle leur permet en effet de réduire considérablement leurs coûts et d’innover au niveau de leurs services en profitant de davantage d’agilité et de rapidité. Cette transformation a pour but de contrer l’érosion continue des marges provoquée par le coût élevé des infrastructures et le manque de différenciation de leurs services. Deux principaux modèles de déploiement de la NFV ont émergé : l’un basé sur des piles logicielles personnalisées ; l’autre sur une plate-forme de virtualisation commune.

> VMware Virtual SAN – Niveau de stockage SDS (Software-defined Storage) pour les environnements VMware vSphere. Objectif : glisser une couche d’abstraction des ressources de stockage physique hétérogènes pour créer des pools logiques de stockage dans un environnement de données virtualisées. Le SDS via VSAN automatise le provisioning et la gestion de stockage avec une approche auto-apprentissage par VM-centric. Cas d’usages du VSAN : virtual desktops (modèle scale out, réduction des coûts et simplification des opérations, devlopement / tests (éviter de faire l’acquisition d’un stockage), big data (modèle scale out avec des capacités de bande passante élevées, disaster recovery (solution économique grâce aux fonctionnalités de réplication comme vSphere Replication).

> VMware Integrated OpenStack – Distribution d’OpenStack prise en charge par VMware permettant aux départements informatiques d’exécuter plus facilement un déploiement basé sur OpenStack de niveau production sur leur infrastructure VMware existante. Une intégration en profondeur avec les outils de gestion familiers de VMware permet de mettre en place des fonctionnalités d’administration clés (installation, mise à niveau, dépannage, visibilité sur les coûts, etc.) et, ainsi, d’accélérer le rythme de l’innovation et d’offrir un coût total de possession réduit. Avantages : Cloud OpenStack de classe d’entreprise, simplification des opérations OpenStack, support assuré par un seul fournisseur, gratuit pour les clients VMware vSphere.

 

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JOIN, opérateur 3.0
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