PSDC, l’heure du bilan : lentement mais sûrement

par | Oct 16, 2018 | Business | 0 commentaires

18 mois après la mise en application du statut PSDC, Labgroup et Numen constatent un réel intérêt… mais encore peu de projets. Explications.

Une dizaine d’organisations sont en voie de tirer bénéfice du PSDC. C’est peu. Le processus reste lent, s’accordent à reconnaître Labgroup et Numen Europe, premiers acteurs certifiés PSD-DC… Un marché en devenir, appelé à profiter de la conjonction de l’archivage et de la signature électronique -une complémentarité entre le cadre légal luxembourgeois permettant d’accélérer et d’élargir la transformation digitale et l’eIDAS, qui confère une valeur légale européenne aux services de confiance numérique, tels que la signature électronique et l’horodatage.

Trop souvent encore, les projets restent au stade de la réflexion. La priorité -en termes d’investissements- n’est pas là. Pas encore. De là, l’intérêt du bilan dressé par les deux sociétés PSDC-DC. Et, plus encore, leur vision… C’est en 2015 que Labgroup et Numen Europe ont décidé de combiner leur savoir-faire afin de pouvoir prendre en charge tout le cycle de vie des documents physiques et électroniques depuis la collecte jusqu’à la destruction certifiée. Ensemble, les sociétés sont également à même de garantir une continuité des opérations grâce à la redondance de leurs moyens et certifications -l’Université du Luxembourg, le Parlement européen et la Banque Raiffeisen comptent parmi leurs clients de renommée.

Aujourd’hui, le Luxembourg compte six PSDC dont trois prestataires spécialisés, certifiés PSDC-DC, une société certifiée PSDC-DC pour un client et un syndicat et un établissement public, certifiés PSDC-Conservation. Ce nombre relativement faible peut s’expliquer par les investissements conséquents qu’une société doit prévoir si elle souhaite obtenir le statut de PSDC.

Mais les prestataires restent confiants. Selon Labgroup et Numen Europe, les clients qui ont franchi le cap constatent une diminution du coût et une augmentation de la qualité du service client. Meilleur partage des connaissances, diminution des risques de perte de l’information, garantie de la confidentialité des données : les bénéfices sont nombreux ! Toutefois, les réels avantages se présentent souvent en termes de d’«économies cachées» -par exemple, que vaut le temps d’un cadre qui met chaque jour 15 minutes à signer les contrats papier ? Quel est le coût d’un processus papier vs un processus dématérialisé ?

Dans leur bilan, les deux acteurs insistent encore sur le travail en amont. Profiter du PSDC suppose une certaine maturité digitale -et donc une stabilité- de la structure, bien avant son implémentation. La numérisation est un tout qui inclut différentes étapes… La première ? Fermer le robinet de la production du papier en dématérialisant les échanges, puis en dématérialisant les processus !

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