Econocloud, le cloud d’Econocom, version 3. Encore plus open

par | Oct 25, 2017 | Business | 0 commentaires

L’offre Econocloud fait la part belle à l’open source. Une ouverture bien nécessaire quand la tendance est à l’hybride.

Troisième version d’Econocloud. La première reposait sur un développement interne, la deuxième sur CloudStack avec, par ailleurs, l’ouverture en 2016, de deux data centers à Luxembourg et de deux autres en Belgique.

Rapidement, Econocom s’est imposé comme un CSB (Cloud Services Broker) de confiance. Par CSB, il faut entendre l’agrégation de services, l’intégration de services et le paramétrage de services. Soit un rôle de conseil, d’agrégateur et de support. Les services ? Dans trois domaines : colocation on premise, cloud privé et cloud public via une compétence Azure et AWS. Aujourd’hui, avec Econocloud, Econocom se revendique acteur du cloud hybride en jouant sur deux tableaux : un partenariat fort avec Microsoft sur la technologie Azure et une avancée sur les technologies open, notamment avec Red Hat.

«La tendance du marché est résolument à l’hybride -en particulier en Belgique et au Luxembourg, commente Jan Vandebroek, Infrastructure Services Director, Econocom. Tout dans dans le cloud ? Non, la proposition n’apporte pas beaucoup; elle peut même se révéler contre-productive… Le cloud n’est pas un lieu, mais un mode d’opération. Quant au cloud hybride, ce n’est pas une infrastructure cloud à proprement parler, mais un ensemble de technologies permettant l’hybridation des services. C’est la capacité, à travers une plateforme de management du cloud, de pouvoir provisionner les ressources privées et publiques et de les faire communiquer de façon transparente, qui importe. Le cloud hybride, résultat de cette unification, offre beaucoup plus d’opportunités que chaque type de cloud pris séparément -élasticité, simplicité, flexibilité. C’est à ce niveau, précisément, que nous développons sans cesse notre offre.»

Pour des services sans valeur ajoutée et qui ne sont pas permanents mais occasionnels, le cloud public est idéal : il permet une facturation à la seconde et est facilement accessible car «internet native». Mais une ressource de production utilisée à plein temps est aujourd’hui moins onéreuse dans un cloud privé que dans un cloud public, pour un niveau de services souvent bien supérieur. Il est plus intéressant d’utiliser le cloud public de façon fragmentée. En d’autres termes, on pourrait comparer le cloud public à un hôtel : pratique lorsqu’on est de passage, mais non envisageable pour du long terme. Quant au cloud privé, il présente également des limites dès lors qu’une entreprise veut ouvrir ses données vers l’extérieur en mode «internet native» ou tester rapidement l’opportunité d’une nouvelle application digitale.

Dans cette troisième version d’Econocloud, Econocom met notamment en oeuvre ManageIQ, connu par ses solutions de gestion des machines virtuelles entre clouds publics et privés, aujourd’hui au catalogue de Red Hat. Autrement dit, Econocom mise clairement sur des solutions open source pour orchestrer les tâches d’administration complexes du cloud, également pour créer des mécanismes de facturation interne et de gouvernance. Outre les solutions de Red Hat, ManageIQ fonctionne également avec les outils de virtualisation et de cloud d’AWS, Microsoft et VMware -trois standards pour Econocom, trois standards pour le marché d’une manière générale.

Autre évolution dans cette troisième version, l’introduction de Cloudyn, solution de gestion permettant de suivre l’utilisation du cloud et les dépenses liées aux ressources qu’il s’agisse d’Azure ou d’AWS. Pour les clients, il est important de pouvoir comprendre la répartition des coûts, en particulier s’il y a une refacturation interne. Une saine gestion des coûts permet d’optimiser les dépenses cloud en identifiant les ressources sous-utilisées que l’on pourra ainsi gérer et ajuster.

«Il est extrêmement important de surveiller l’utilisation et les dépenses en infrastructures cloud, car les organisations sont facturées sur les ressources qu’elles consomment dans le temps, poursuit Jan Vandebroek. Quand l’utilisation dépasse les seuils contractuels, les coûts peuvent augmenter de façon rapide et inattendue. Le cloud, oui, évidemment… mais intelligemment !»

 

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