Le principe du cloud s’impose. Dropbox, pour le stockage de nos données, en est le meilleur exemple. C’est vrai, aussi, pour accéder à de la capacité CPU. Pour les communications, le déclic se fait encore attendre, observe , Presales Leader Belux, . «Techniquement, c’est plus complexe. Peu de fournisseurs en lice et donc peu de prestataires de services aujourd’hui en mesure d’offrir de réels services de et de collaboration via le cloud. Avec , nous faisons exception!»

Il y a cloud et cloud. Distribuer des applications propriétaires à travers le cloud n’est qu’un mode de distribution de plus, pas une innovation. Rien ne change vraiment, il y aura toujours des licences à payer. C’est juste le modèle financier qui change: de CAPEX à OPEX.

Au contraire, les services d’Avaya Collaborative Cloud peuvent fonctionner sur n’importe quel matériel tiers. «Vous n’accédez donc pas à un logiciel, mais à une série de services à part entière, peu importe la plate-forme. Il ne s’agit pas d’un autre modèle financier, mais d’un modèle opératoire réellement flexible, basé sur la consommation. Cela signifie que si votre organisation connaît des pics d’activité saisonniers, vous pouvez fort bien accéder aux services souhaités pour le nombre de collaborateurs supplémentaires et durant le période concernée -trois semaines, deux mois: peu importe!»

L’ambition d’Avaya n’est pas de se substituer aux grands prestataires de services de cloud, mais de les attirer comme partenaires. Voire de leur proposer de commercialiser Avaya Collaborative Cloud sous leur marque. Mais rien n’empêche, non plus, les entreprises, d’accéder aux services d’Avaya en direct.

Qu’il soit privé, public ou hybride, c’est le client qui, finalement, fera le choix de son cloud -un choix purement stratégique, intimement lié aux besoins, aux contraintes réglementaires aussi. Avaya peut intervenir pour conseiller, guider.

Il s’agit en effet de tenir compte de trois critères. Le premier est relatif au coût. Le coût total de possession est influencé par de nombreux facteurs -matériel, licences, personnel, formation, sauvegardes, reprise après sinistre, mais aussi les coûts de mise en réseau, l’énergie et les installations. «D’une manière générale, explique Michael Pisvin, les petites structures seront mieux loties avec une solution de cloud public, via un opérateur télécoms ou une prestataire spécialisé. Une grande entreprise, elle, aura besoin de regarder par-delà le ROI; elle aura à déterminer si le coût justifie les avantages du passage au cloud.»

Le deuxième critère tient aux caractéristiques mêmes du cloud. Par principe, les services d’un cloud public sont génériques; ils répondent aux besoins du plus grand nombre. Mais pas nécessairement à ceux de l’entreprise. «Tout dépend de la spécificité de votre activité, observe Michael Pisvin. Pensez-y, au besoin faites-vous conseiller. Changer de modèle est toujours possible, mais peut réclamer des ressources qui, au départ, n’étaient pas envisagées… Réfléchissez aussi en termes de support, de et de niveaux de service.»

Troisième critère: sécurité et fiabilité. Ce qui veut dire: infrastructures redondantes, alimentations de secours, centres de données géographiquement éclatés… «De toute évidence, un prestataire de services cloud renommé offrira toujours plus d’options de sécurité et de récupération en cas d’incident que vous ne pourriez mettre en oeuvre par vous-même!»

Si le cloud correspond à un mode opérationnel, il est avant tout catalyseur d’innovation, estime-t-on chez Avaya. Ainsi, à propos de la vidéo. Que celle-ci soit personnelle ou professionnelle, la vidéo est appelée à connaître un essor très rapide -il suffit de voir le succès de Skype! Les communications et plus encore la collaboration passeront par l’image. Se voir est très important. Se voir simplement, sans devoir organiser une réunion. Et cela au départ d’un PC, d’une tablette ou d’un smartphone.

«Réduire le coût des voyages est certes un atout, mais pas le premier à mon sens, analyse Michael Pisvin. Et si augmenter le niveau de productivité est un objectif louable, je crois davantage aux effets de l’interactivité. C’est très net dans la vente, dans le service client. Les applications ne doivent pas être sophistiquées pour autant; en revanche, elles doivent être concrètes, répondre à des besoins clairement définis. Songez aux entretiens d’embauche. Ou au support technique. Pour les membres d’une équipe géographiquement dispersée, la vidéo rapproche. Ne négligez pas le langage du corps, les expressions du visage. Résultat: tout le monde se sent plus engagé, plus responsable.»

Seule condition, la simplicité du service. Il doit être aussi simple qu’un appel téléphonique -sans autres ressources qui grèveraient indirectement son coût. La vidéo est un outil de communication et de collaboration à part entière appelé à se vulgariser puisqu’on l’utilisera depuis n’importe quel support. Et si, aujourd’hui, son usage est encore maladroit, il n’y paraîtra plus demain: à nouveaux codes, nouveaux réflexes; ce sera une seconde nature.

Autre enjeu, la mobilité. Selon Forrester Research, les entreprises qui ont jusqu’ici négligé les communications unifiées y viendront du fait des avantages en termes de mobilité, estime Michael Pisvin. 82% des entreprises qui exploitent déjà les fonctionnalités de base des communications unifiées se renforceront dans leur usage via la mobilité!

«Par mobilité, il faut entendre l’usage de tous les supports. Vous pouvez démarrer une communication sur votre PC et la poursuivre, en vous déplaçant, sur votre smartphone -notamment via l’usage du one number. De là, toutes les applications sont à votre portée. En réunion chez un client, vous accédez depuis votre smartphone à l’annuaire d’entreprise pour vérifier la présence et la disponibilité d’un collègue. Vous pouvez tout aussi bien initier une conférence web. Vos seules limites sont celles de l’imagination!»

Il existe aujourd’hui des applications spécifiques de communications unifiées pour la mobilité. Un directeur des ventes peut participer à une conférence avec des collègues ou des clients potentiels au départ d’une session vidéo en haute résolution tout en partageant facilement des documents à l’écran. A nouveau, c’est pour plus d’efficacité, plus de productivité: gestion plus efficace des commandes, des changements de dernière minute, etc.

«Si l’on considère la mobilité sous l’aspect de ses différentes fonctionnalités, renchérit Michael Pisvin, il est évident que l’aborder via le cloud en accélérera l’accès: allocation plus rapide des ressources, plus grande agilité, performances, coûts réduits… Dans un environnement traditionnel sur site, c’est vous qui assurez les risques, de l’adoption des utilisateurs aux attentes qui ne sont pas satisfaites, sans parler de la technologie à implémenter. Ce qui ne veut pas dire pour autant que vous devez basculer d’un modèle à un autre: vous pouvez fort bien les mixer, débuter dons un contexte fonctionnel restreint, tout en sachant que le risque est partagé.»

La force d’Avaya est de proposer des solutions construites sur les normes ouvertes pour les rendre compatibles avec les systèmes existants. L’offre repose sur les solutions et services Avaya Unified Communication (UC) et Contact Center (CC) via les technologies Avaya Aura, Avaya Aura Contact Center, Avaya Flare Experience et l’infrastructure de réseau Avaya VENA (Virtual Enterprise Network Architecture).

L’une des briques est la suite de solutions AvayaLive, composée de deux modules: AvayaLive Connect et de AvayaLive Engage. Le premier se présente comme une solution de communications unifiées destinée aux petites entreprises; il inclut notamment les services de téléphonie, de conférence téléphonique, de messagerie, de vidéo, de mobilité et de présence. Il fonctionne sur Windows, Mac OS, iOS et Android. AvayaLive Connect peut donc prendre en charge des employés fixes ou nomades.

Le second module, Avaya Engage, se présente comme un environnement de collaboration; Engage ajoute la prise en charge de Mac OS X et du navigateur Safari, la collaboration en visioconférence et des outils de collaboration enrichis.

«Ouvert, réellement ouvert, insiste Michael Pisvin. Une série d’API et de services Web simplifient l’intégration et l’interaction avec un large éventail de services de l’entreprise et de cloud computing à la consommation. Ce qui veut dire que les développeurs ont la possibilité d’étendre le champ d’action des services proposés. Avaya Collaborative Cloud n’est en rien une offre figée, mais une offre en devenir. Le principe d’ouverture domine. Ce qui, pour les utilisateurs, signifie: pas de prérequis technique. Mais aussi pas d’installation sur site, pas d’équipement de base pour les positions de travail, pas d’incompatibilité avec les installations téléphoniques en place…»

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Offensive cloud chez Avaya
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Avaya Collaborative Cloud peut fonctionner sur n'importe quel matériel tiers; on n'accède donc pas à un logiciel, mais à une série de services à part entière, peu importe la plate-forme.
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