Défi relevé pour l’édition 2014. , président de d’annoncer en ouverture des journées l’arrivée de quatre nouveaux membres: BT, Numericable, Fiberring et GLOBIX IT.

«Omniprésent dans notre quotidien, Internet suppose, aujourd’hui, deux concepts: la rupture et le privacy, note Marco Houwen. Si hier, nous avions besoins de plusieurs équipements pour surfer, désormais un smartphone suffit! Google, Twitter, facebook créent une identité virtuelle de notre personne. Mais si nous générons des données, à qui appartiennent-elles vraiment? Le privacy n’est pas le fait de cacher de choses, mais bien de savoir avec qui nous communiquons et partageons nos données personnelles.» Même questionnement pour les entreprises qui se demandent comment convaincre leurs clients et prospects quant au respect de leur vie privée sur la toile.

«Nous utilisons Internet sans nous rendre compte de combien nous sommes devenus dépendants de cette technologie, a constaté le , durant les Internet-days. Il doit y avoir des limites et c’est à nous de les poser. Si Internet est un outil formidable pour les entreprises, les particuliers, les étudiants, etc. nous ne devons jamais perdre de vue lors de nos échanges à qui nous nous adressons avant de cliquer sur envoyé!»

Pour Xavier Bettel, «le Luxembourg est aujourd’hui la meilleure place connectée au monde.» Ce qui rend le pays attractif aux yeux des investisseurs. «Nos offres groupées sont exceptionnelles!» Et le Premier ministre de mobiliser en invitant les acteurs à travailler toujours plus ensemble, public et privé afin que grâce à digital Luxembourg, le Grand-duché devienne une «».

«Digital Lëtzebuerg» doit booster le pays et ouvrir de nouvelles manières de faire les choses, de travailler, de collaborer. Et de citer ici: e-budget, vosidées.lu, e-portfolio, etc. comme autant d’exemples de pas franchis. «Nous ne sommes encore qu’au début, chacun doit coopérer étroitement. Nous avons toujours besoin d’idées. Dans cette course, nous ne partons pas de rien, car la Gouvernement précédent avait veillé à développer des infrastructures uniques en réseaux et data centers.»

Il y encore de la place pour investir notamment en centres de données où la position géographique du Luxembourg est unique, note encore Xavier Bettel. Qui aimerait voir encore se développer les services et le online gaming, nouvelle carte pour le Luxembourg. «Des tas de choses sont encore à faire, des talents à développer. Notre nouveau est focus est Fintech: finance et technologie de l’information, data centers, etc.»

Le Luxembourg surfe ici sur la puissance de son secteur financier qu’il souhaite conforter et pérenniser via l’ICT. 152 banques étaient enregistrées au 30 avril 2014 et quelque 314 PSF actifs sur la place, la deuxième au monde, derrière les Etats-Unis, pour les fonds d’investissement, avec 14 000 emplois!

En écoutant Xavier Bettel, on comprend que son équipe gouvernementale veut être un moteur à l’essor de l’ICT au Luxembourg. Le Premier de conclure en annonçant -à l’occasion de la présidence luxembourgeoise de l’Union européenne, au deuxième semestre 2015- la gratuité des spots Wi-FI dans la ville, espérant qu’hôtels et restaurants emboîteront le pas à cette démarche publique destinée à faire du Luxembourg, encore un peu plus, une «smart nation».

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Xaviel Bettel veut faire de Luxembourg une «smart nation»
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Xavier Bettel, Premier ministre, invite les acteurs à travailler toujours plus ensemble, public et privé, à faire du Luxembourg une «smart nation».
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