La vers le cloud computing, avec une démarche combinant cloud privé, cloud public et informatique traditionnelle en interne, semble plébiscitée par les entreprises. Mais si les infrastructures hybrides sont perçues positivement par 92% des entreprises en Europe, c’est-à-dire identifiées comme étant un élément essentiel dans la réussite de leur organisation, elles sont aussi 60% à estimer que leur système informatique est désormais… plus «» qu’auparavant !

La transition vers le cloud a aussi ses revers. En combinant plusieurs modèles, elle augmente nécessairement la complexité du système d’information, analyse Sunguard Availability Services à l’issue d’une auprès de 500 sociétés en Europe (menée avec ).

39% des entreprises trouvent que leurs infrastructures sont devenues «très» ou «extrêmement» complexes du fait de cette évolution. Avec pour conséquence, une augmentation sensible des coûts de maintenance.

Plus préoccupant, la transition créerait des freins à l’innovation pour 55% des entreprises interrogées. En cause, le manque de compétences en interne pour gérer la complexité générée par l’hybridation.

La migration brutale d’une informatique traditionnelle sur site vers le tout-cloud n’est pas envisageable, conclut . Sauf pour les start-up qui peuvent opter dès leur création pour le tout-cloud public, l’hybridation s’impose comme une étape obligée de la transition.

 

Hybride : un choix stratégique

68% des responsables informatiques affirment que leur passage vers une infrastructure hybride est un choix stratégique afin de rester compétitif. Et d’avancer plusieurs raisons :

– meilleur niveau d’agilité (38%)

– meilleur service client (31%)

– meilleur niveau de (31%)

Sommaire
Plébiscitée, l'infrastructure hybride serait trop... «complexe»
Titre
Plébiscitée, l'infrastructure hybride serait trop... «complexe»
Description
68% des responsables informatiques affirment que leur passage vers une infrastructure hybride est un choix stratégique
Auteur