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Telindus, premier partenaire de Google Cloud au Luxembourg. L’offre idéale au bon moment au vu des évolutions de la plate-forme.

Telindus, partenariat stratégique avec Google Cloud. Disponibles en mode entièrement natif ou hybride, les solutions proposées incluent la gamme complète des produits d’infrastructure et de plateforme ‘as-a-service’ de Google Cloud Platform. Objectif : répondre aux besoins de transformation numérique des clients via des solutions complètes, intégrées et sécurisées adaptées au secteur financier ainsi qu’aux secteurs industriel et public.

Déjà, Telindus mène de multiples projets de développement logiciel en utilisant Google Cloud Platform pour sa propre utilisation ou pour ses projets clients. L’application phare de Telindus, DigitalKYC, en est un exemple. Google Cloud permet de gérer efficacement les cycles de développement de logiciels de bout en bout, tels que la création, la publication et la gestion des versions logicielles avec une forte utilisant le l’AI (Artificial Intelligence), le ML (Machine Learning) et l’analytique…

«Notre mission est de faciliter et d’accompagner les entreprises dans leur transformation digitale qui passe par la modernisation des applications», souligne , Chief Solutions & Innovation Officer, Telindus. Mais cet exercice peut s’avérer complexe et les CIO se déclarent un peu perdus, surtout sur des applications comme les ERP, les bases de données ou les environnements VMware.

Intégration plus poussée avec VMware

Et là, Google Cloud avance à grands pas. Ainsi, au vu de la base installée VMware, le géant américain a annoncé à la fin juillet une intégration plus poussée avec le spécialiste de la virtualisation et a lancé une offre facilitant le déploiement et l’exécution de charges de travail VMware sur Google Cloud Platform. A l’époque, ce service était géré par un tiers, CloudSimple, une start-up «VMware-as-a-Service». Il regroupait les technologies de datacenter défini par logiciel de VMware (SDCC) comme vSphere, NSX et vSAN et qui les déploie sur une plate-forme administrée, en particulier pour Google Cloud Platform, mais également pour Azure.

L’autre arme pour faciliter la bascule des applications dans le cloud est Anthos. Présenté en avril dernier, ce service basé sur Kubernetes permet de déployer, exécuter et gérer les applications (en mode conteneurisé) sur le cloud de son choix, sans que les administrateurs et développeurs aient à apprendre différents environnements et API. En version beta jusque-là, Anthos est maintenant disponible pour tous. Point fort : son interopérabilité et ses références open source. De fait, Anthos est capable de gérer les workflows exécutés sur des cloud tiers comme AWS et Azure, donnant ainsi la liberté de déployer, d’exécuter et de gérer les applications dans le cloud de son choix, sans que les administrateurs et les développeurs aient à appendre différents environnements et API. L’avantage, on l’imagine, est énorme.

SAP, NetApp…

L’autre focus applicatif est SAP. En effet, la firme de Walldorf a annoncé l’été dernier la fin du support pour certains produits comme ECC ou R/3 en 2025. Les entreprises ont donc la pression de migrer leurs solutions legacy d’ici cinq ans. Google Cloud s’est ainsi positionné pour répondre à cette problématique à travers le programme SAP Cloud Acceleration.

Sur la partie stockage, Google Cloud a annoncé la disponibilité générale de Cloud Volumes Service et Cloud Volumes ONTAP sur Google Cloud Platform. Le premier est un service de stockage entièrement managé compatible avec les protocoles NFSv3, NFSv4 et SMB. Le second est une solution de data management -déjà présente sur AWS et sur Azure, mais pas encore sur Google Cloud Platform. A noter que les clients peuvent aussi déployer Anthos sur des offres HCI certifiées NetApp.

, le contrôle aux clients

Côté sécurité, Google se veut rassurant. Le client peut stocker toutes les copies de ses données seulement en Europe, gérer ses propres clés de chiffrement, les stocker en dehors de Google Cloud Platform et refuser à Google le déchiffrement des données pour n’importe quelle raison…

Avec External Key Manager, Google va autoriser l’entreprise à utiliser son propre gestionnaire de clé de chiffrement (KMS) ou celui d’un tiers dans Google Cloud Platform. Cette offre -annoncée à Londres au cours de l’événement Next les 20 et 21 novembre- devrait arriver bientôt en version beta. Elle répond à une demande des grands comptes notamment. Majoritairement, ils souhaitent garder le contrôle de leurs clés de chiffrement et stocker ces clés… ailleurs.

En test, aussi, Key Access Justification, qui met en oeuvre des règles d’accès lors d’une demande d’utilisation d’une clé pour déchiffrer des données. Objectif du service : donner le contrôle et la responsabilité du déchiffrement aux entreprises. Une réponse aussi aux inquiétudes liées au Cloud Act et à l’extra-territorialité des requêtes judiciaires américaines.

Tout cela ne peut que rassurer. Selon Telindus, le marché est prometteur. «Notre partenariat est déjà en train de prendre de l’ampleur du fait des atouts indéniables de Google Cloud, conclut Jacques Ruckert. Déjà, plusieurs projets ont déjà été réalisés avec succès...»

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